/sports/ski
Navigation

Menace de grève: la station touristique Stoneham se montre rassurante

Coup d'oeil sur cet article

La station touristique Stoneham a voulu rassurer sa clientèle, vendredi, après que ses employés syndiqués eurent brandi la menace d’une grève pendant les vacances des Fêtes.

• À lire aussi: Menace de grève à la station de ski Stoneham 

Le centre de ski, propriété de la compagnie albertaine Resorts of the Canadian Rockies, a tenu à rappeler que la montagne est toujours « en opération » à l’heure actuelle et que des rencontres additionnelles de négociation, avec le syndicat et en présence d’une conciliatrice, sont au programme très prochainement.

Atmosphère « sereine »

« Nos opérations hivernales continuent de cheminer dans une atmosphère de travail sereine, et nous sommes profondément engagés à livrer des conditions de glisse remarquables en cette veille de temps des Fêtes », a déclaré Maxime Cretin, vice-président et directeur général pour la région de l’est, dans un bref communiqué de presse.

Les deux parties tentent depuis plusieurs mois de s’entendre sur le renouvellement de la convention collective des quelque 150 travailleurs. 

Vote 

Jeudi soir, les syndiqués réunis en assemblée générale ont voté à 86,7 % en faveur de moyens de pression « pouvant aller jusqu’à la grève », laquelle serait exercée « au moment jugé opportun ».

Leur syndicat a sans détour invité la partie patronale à faire des concessions pour éviter un arrêt de travail pendant le congé des Fêtes. Il réclame principalement de meilleures conditions salariales.

Il y a cinq ans, les négociations pour le renouvellement de la précédente convention collective des employés de la station touristique Stoneham avaient conduit à un lock-out de trois semaines.

Il est à noter que la station sœur du Mont-Sainte-Anne n’est pas visée par le présent conflit.

De façon similaire, ses employés syndiqués avaient donné leur accord à un mandat de grève, il y a un an, à l’approche des vacances de décembre 2018, mais une entente sur une nouvelle convention collective avait permis d’éviter ce scénario.