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L’Œil de Londres, Angleterre: Grande roue, belle vue!

ÉVA 0111 Souvenirs de voyages
Photo courtoisie, Gilles Proulx L’Œil de Londres est devenu un point de repère.

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Lorsque Londres s’est dotée d’une immense grande roue à temps pour ses festivités du millénaire, nul ne pouvait se douter que ce serait un tel succès autant auprès des touristes que des habitants locaux. 

Alors que les Parisiens ne visitent jamais la tour Eiffel, une activité qu’ils laissent aux étrangers, les Londoniens ne snobent pas leur Œil. Il faut dire qu’il est magnifiquement situé avec une vue imprenable sur la Tamise et sur le Parlement. Elle met Londres en valeur, c’est le cas de le dire ! Pour quiconque veut réaliser des photos qui sortent de l’ordinaire, aller se jucher dans une des nacelles offre de belles perspectives. 

Les nacelles de l’Œil de Londres sont vastes. On s’y promène d’une fenêtre à l’autre.
Photo courtoisie, Gilles Proulx
Les nacelles de l’Œil de Londres sont vastes. On s’y promène d’une fenêtre à l’autre.

Quelle que soit la densité de la foule, la roue ne cesse pas de tourner, ce qui est une réussite d’ingénierie, qui évite les sempiternels arrêts pour faire débarquer et embarquer les passagers. 

L’Œil de Londres a vite fait des envieux à travers le monde. Quelle ville ne veut pas avoir le sien de nos jours ?

Rapidement, Paris s’est donné un Œil. Longtemps, j’ai boudé cette attraction commanditée par Coca Cola en la jugeant quétaine... mais maintenant que j’y suis allé à Londres, je me promets bien de grimper à Paris aussi ! Et pourquoi pas à Barcelone ? Imaginez voir la cathédrale Sagrada Familia de Gaudi à partir d’une grande roue !

On a une vue sur la forêt d’édifices du quartier des affaires de Londres.
Photo courtoisie, Gilles Proulx
On a une vue sur la forêt d’édifices du quartier des affaires de Londres.

Vous n’êtes pas sans savoir que Montréal aussi a embarqué dans la mode des grandes roues. C’est une bonne façon de permettre aux visiteurs d’admirer la métropole en hauteur. À quand une telle attraction à Québec, ville photogénique s’il en est ! Je gage que M. Labeaume s’est déjà fait parler d’un tel projet (ou qu’il y a pensé). 

Mine de rien, à Londres, le tour de la roue dure environ une heure. Les cabines sont si grandes que l’on peut s’y déplacer et regarder par les différentes fenêtres. En hiver, c’est chauffé.