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Vincent Chiara investit dans le cannabis

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Dans cette chronique hebdomadaire, nous vous proposons un survol des transactions d’initiés dans les entreprises publiques québécoises, les investissements dans les jeunes entreprises d’ici et les analyses de titres d’actions en bourse.

Un magnat de l’immobilier dans le pot

Photo d’archives

Le magnat québécois de l’immobilier Vincent Chiara continue d’investir dans le secteur du cannabis. Ce dernier vient d’acquérir 140 500 actions du producteur de cannabis HEXO à un coût moyen de 2,12 $, selon des documents déposés auprès des autorités réglementaires. Vincent Chiara siège au conseil d’administration d’HEXO. L’homme d’affaires détient maintenant plus de 245 000 actions d’HEXO. Une autre administratrice d’HEXO, Nathalie Bourque, a également acquis à la fin décembre 25 000 actions du producteur de cannabis à un coût moyen de 2,12 $. Le plus important fournisseur de la Société québécoise du cannabis (SQDC) a annoncé récemment qu’il avait déménagé son siège social du Québec en Ontario, passant de Gatineau à Ottawa. La direction d’HEXO a justifié cette décision par la difficulté de souscrire à une assurance responsabilité pour ses administrateurs en ayant son siège social au Québec. Le titre d’HEXO a terminé la séance hier à 1,74 $ à la Bourse de Toronto, en baisse de 20 cents.

161 millions $ en dette pour Nemaska

Photo d’archives

La minière québécoise Nemaska Lithium, qui s’est placée à l’abri de ses créanciers le 23 décembre dernier, traîne des créances de 161 millions $. Selon le rapport du syndic PwC, Nemaska doit notamment 98 M$ à la firme new-yorkaise Orion Resource Partners. L’entreprise de Québec doit également 41,5 M$ à plus de 210 fournisseurs. Investissement Québec détient 13 % de Nemaska avec une participation de 130 M$ dans l’aventure.

Le rêve australien de Couche-Tard s’éloigne

Photo Tirée du site www.caltex.com.au

Le géant du dépanneur Couche-Tard mettra-t-il finalement la main sur les actifs de Caltex en Australie ? Plusieurs analystes croient que oui. Il faut savoir que cette semaine, le géant britannique EG Group a aussi démontré de l’intérêt pour les dépanneurs de Caltex. L’endettement d’EG Group et sa position dominante pourraient toutefois lui nuire, prévient l’analyste Chris Li de Valeurs mobilières Desjardins. Selon ce dernier, Couche-Tard pourrait décider de bonifier son offre de 7,8 milliards $ CA. Il fixe un prix cible de 49 $ sur le titre de Couche-Tard d’ici un an. Hier, l’action de Couche-Tard a terminé à 43,25 $.