/news/education
Navigation

Cafés étudiants: les étudiants réclament une baisse de loyer à l'Université Laval

Coup d'oeil sur cet article

La plus grande association étudiante de l’Université Laval réclame une baisse du prix des loyers pour les cafés étudiants, afin que l’administration universitaire encourage ces initiatives plutôt que de les mettre en péril.

La CADEUL, qui représente les étudiants de premier cycle, déplore que l’administration universitaire fasse la sourde oreille à ce sujet.

Interpellée il y a déjà deux mois, la direction de l’Université Laval n’a toujours pas entamé le dialogue avec les étudiants, indique la CADEUL.

Pour assurer la survie financière des cafés étudiants et des concessions alimentaires étudiantes, l’association réclame l’abolition ou une diminution «drastique» du prix des loyers.

«On souhaite que l’Université Laval favorise les initiatives étudiantes sur le campus» plutôt que de s’en servir comme source de revenus, affirme Laurence Vaillancourt, présidente de la CADEUL.

Présentement, le prix élevé des loyers met certaines initiatives étudiantes en péril, affirme-t-elle. Le Prolo Café a dû mettre la clé dans la porte cet été «notamment parce que le loyer était beaucoup trop cher» avant d’être remplacé par une multinationale, déplore Mme Vaillancourt.

Alors que le problème perdure depuis «des années», la CADEUL estime que la direction devrait prendre exemple sur d’autres universités.

À l’Université de Montréal, les locaux sont gratuits pour les cafés étudiants, selon la CADEUL.

De son côté, l’Université Laval indique que «des rencontres seront planifiées prochainement afin de poursuivre le dialogue» avec la CADEUL à ce sujet.

«L’Université souhaite offrir à sa communauté des services alimentaires de qualité, alignés sur les objectifs de développement durable et contribuant au dynamisme du campus, et ce, dans une dynamique de viabilité pour les exploitants et d’équité entre ceux-ci. Les discussions se poursuivront en ce sens», a indiqué par courriel son porte-parole, Simon La Terreur.

On compte une quinzaine de cafés étudiants sur le campus de l’Université Laval.