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Janvier est le mois du mentorat

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Les patrons de PME comme ceux des grandes entreprises peuvent profiter d’une foule de ressources à leur disposition pendant le Mois du mentorat.

« Nous avons plein de trucs pour les patrons de PME », dit Marianne Lefebvre, présidente de Mentorat Québec et associée chez Eklore Marketing. « Pendant le mois de janvier, on invite les gens à discuter du sujet, à échanger sur les médias sociaux. On publie aussi une trousse ‘‘mentorale‘’ qui contient des articles très pratico-pratiques pour les entreprises qui veulent implanter un programme de mentorat. Même pour la petite PME qui n’aurait pas nécessairement un bassin d’employés pour faire un programme interne, on a des idées pour eux, et pour les gens qui voudraient devenir mentors ou se trouver un mentor », ajoute-t-elle.    

Reconnaître un mentor

L’organisme invite aussi les organisations à tenir des activités, des 5 à 7, qui peuvent servir à reconnaître un mentor au sein de l’entreprise. 

« Il y a toujours un collègue qui, sans formellement être un mentor, a une posture de mentor au sein de l’organisation. Des travailleurs expérimentés qui sont toujours là pour écouter et aider les collègues et donner de bons conseils. C’est l’occasion de souligner leur apport au sein de l’équipe et ça peut servir de point de départ pour développer une culture de mentorat au sein de l’entreprise », dit Mme Lefebvre.  

Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, offrir du mentorat à ses employés devient aussi un facteur d’attraction pour une entreprise. 

Pour souligner la 2e édition du Mois du mentorat, Mentorat Québec s’est entouré de 14 personnalités et gens du milieu des affaires. Ils ont accepté de témoigner de l’impact du mentorat sur leur développement professionnel et personnel. Parmi eux : Robert Dutton, professeur associé à HEC Montréal et ancien PDG de RONA, Kathy Baig, présidente de l’Ordre des ingénieurs du Québec et Marie-Huguette Cormier, première v.-p. chez Desjardins.