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Transport en commun: «grand succès» pour le laissez-passer universitaire à l'Université Laval

86% des étudiants se sont procuré le nouveau laissez-passer

Transport en commun: «grand succès» pour le laissez-passer universitaire à l'Université Laval
Photo d'archives, Simon Clark

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Le laissez-passer universitaire a connu un « grand succès » d’utilisation à sa première session d’existence et a contribué à réduire la congestion autour du campus. 

Le vice-recteur exécutif de l’Université Laval, Robert Beauregard, dressait lundi ce bilan de la session d’automne 2019. 

En tout, 24 900 laissez-passer universitaires (LPU) ont été mis en circulation. C’est donc dire que la très grande majorité des 29 100 étudiants qui y étaient admissibles, soit 86 %, ont choisi de se le procurer. 

En tout, 3000 étudiants de plus y auront accès cet hiver. 

« Ça fait beaucoup de monde qui monteront à bord des autobus à Québec et Lévis et nous en sommes très fiers », a souligné M. Beauregard.  

« Le LPU contribue à désengorger les routes autour de l’Université, particulièrement en période de pointe du matin », a-t-il ajouté. 

Les présidents du RTC et de la STLévis, Rémy Normand et Mario Fortier, ainsi que le vice-recteur exécutif à l’Université Laval, Robert Beauregard (au micro), ont dévoilé que 1,7 million de déplacements ont été faits en transport collectif à l’automne grâce au laissez-passer universitaire.
Photo Stevens Leblanc
Les présidents du RTC et de la STLévis, Rémy Normand et Mario Fortier, ainsi que le vice-recteur exécutif à l’Université Laval, Robert Beauregard (au micro), ont dévoilé que 1,7 million de déplacements ont été faits en transport collectif à l’automne grâce au laissez-passer universitaire.

Moins de vignettes 

Conséquemment, l’institution a enregistré une baisse de 21% de la vente de vignettes de stationnement sur le campus. 

«Il y a moins de voitures qui entrent et sortent de notre campus tous les jours.» 

Parallèlement, l’Université poursuit son engagement d’étaler le début des cours le matin , avec deux nouvelles facultés qui participent à décaler 158 cours à 9 h au lieu de 8 h 30, soit Lettres et sciences humaines et Musique. 

«C’est un succès indéniable pour notre société de transport», a exprimé le président du Réseau de transport de la capitale (RTC), Rémy Normand.  

Depuis le 1er septembre, le RTC a constaté une augmentation de 16% de l’achalandage étudiant, tous titres confondus, un achalandage qui était resté plutôt stable au fil des années, avant la venue du LPU. 

Hausse d’achalandage à Lévis  

À la Société de transport de Lévis (STLévis), le président, Mario Fortier, a indiqué qu’on avait même dû ajuster la fréquence des Lévisiens, l’équivalent des métrobus. 

L’augmentation de la fréquentation de la clientèle étudiante s’est chiffrée à près de 19 %. 

«C’est très bien», a commenté M. Fortier. Les partenaires sont d’ailleurs sollicités par d’autres institutions d’enseignement à Lévis. «Ça va faire des petits», croit-il. 

Un étudiant à temps complet paie 120$ par session, à même ses frais de scolarité, pour pouvoir emprunter les bus du RTC et ceux de la STLévis, soit une économie de 50% par rapport au coût actuel d’un laissez-passer mensuel étudiant.