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Incursion dans la lugubre prison Winter, à Sherbrooke

Incursion dans la lugubre prison Winter, à Sherbrooke
Jules Falardeau

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En pénétrant dans ce vieux centre de détention abandonné, je me dis que c'est clairement le dernier endroit où j'aurais le goût de «faire du temps». Pas que les autres prisons soient nécessairement plus conviviales – des barreaux, ça reste des barreaux –, mais celle-ci, construite en 1865, est froide, austère, vétuste et surtout insalubre. C'est difficile à croire, mais on y hébergeait encore des détenus en 1990.   

L'atmosphère de désespoir qui régnait dans cette prison était telle que certains prisonniers choisissaient de s'immoler plutôt que d'y rester enfermés. Il faut dire que beaucoup de pensionnaires étaient aux prises avec des problèmes de santé mentale et que les conditions de détention y étaient particulièrement dures. Dans certaines cellules, il n'y a même pas assez d'espace pour autre chose qu'un lit à une place. La prison Winter porte bien son nom, puisqu'on raconte que les murs intérieurs étaient tapissés de glace pendant les longs mois d'hiver.     

Pour le texte complet accompagné de nombreuses photos, rendez-vous sur le site de Tabloïd.