/finance/business
Navigation

Cinq jours à Cuba pour les employés de cette entreprise

Meubles & Nous mise sur le sentiment d’appartenance

Le détaillant Meubles & Nous a offert un voyage à Cuba à u
Photo courtoisie Sous le soleil de Varadero, à Cuba, les employés de Meubles & Nous ont pris quelques jours de vacances aux frais du patron, Michel Tardif.

Coup d'oeil sur cet article

Pour nourrir le sentiment d’appartenance au sein de l’entreprise et dire merci aux employés, les propriétaires de Meubles & Nous les ont invités à vivre un séjour de rêve sur les plages de Cuba d’où ils rentrent à peine.   

Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, les employeurs n’ont pas le choix de se réinventer, selon Michel Tardif, président.  

Meubles & Nous a amené une vingtaine d’employés dans le Sud pour leur faire vivre une expérience inoubliable du 13 au 17 janvier dernier. Ils ont séjourné à l’hôtel Royalton, à Varadero.   

«Cette année, on voulait essayer quelque chose de nouveau. On a fermé nos deux magasins pendant cinq jours et on est parti en groupe à Cuba. On a fait des activités de renforcement d’équipe et on a eu du plaisir», a affirmé M. Tardif.   

Meubles & Nous est une chaîne québécoise de magasins de meubles implantés à Beauport et à Saint-Georges de Beauce. L’entreprise est dirigée par M. Tardif et son épouse, Karline Turcotte.  

D’après M. Tardif, cette expérience a permis aux employés de se connaître sous un nouveau jour et de tisser des liens.   

«On aime ça organiser des activités de groupe. On en fait trois ou quatre par année, mais celle-ci était plus majeure. L’objectif était d’apprendre à se connaître plus», a dit M. Tardif.  

Bénéfique pour les clients  

En développant l’esprit de famille, le dirigeant d’entreprise est convaincu que ce sera bénéfique pour les clients. «Je pense qu’on va en sortir plus grand», a-t-il ajouté.   

«Nous avons adoré l’expérience. On envisage de la répéter dans les années futures. Il y a des bonnes chances pour que ça devienne un classique annuel.»  

L’entreprise a assumé l’ensemble des coûts associés à ce voyage.   

«Je pense qu’il y a beaucoup plus de bénéfices que de coûts. Si notre personnel est heureux, il va être plus efficace et plus fidèle à l’entreprise.»   

La directrice des ventes, Esther Doyon, revient enchantée de son voyage.   

«Je dirais qu’il y a davantage de complicité qu’avant. On a découvert des collègues qui sont très drôles. On a eu beaucoup de plaisir ensemble. On a eu de belles conversations sur le plan personnel. Cela nous a permis de mieux nous connaître», a conclu Mme Doyon.