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Moins de viande pour sauver la planète

<b><i>Presque végé</i></b><br/>Geneviève O’Gleman<br/>Les Éditions de l'Homme
Photo courtoisie Presque végé
Geneviève O’Gleman
Les Éditions de l'Homme

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Très allumée par la création de recettes, Geneviève O’Gleman s’est donné un mandat vert avec son nouveau livre Presque végé. Parce que, rappelle-t-elle, « la production de viande a un gros impact environnemental », elle encourage fortement à en réduire la consommation.

« On est rendus là collectivement. Avec l’environnement et les changements climatiques, on doit faire quelque chose pour la planète. Et le contenu de notre assiette, c’est accessible à tous. C’est un dénominateur commun. »

En douceur

Afin d’y parvenir durablement, Geneviève O’Gleman a misé sur les couleurs, les saveurs et les textures pour charmer par le bedon. Mais surtout, elle a opté pour ce qu’elle appelle « une approche progressive ».

« Je comprends l’importance émotive de manger, comme on est attachés à certains aliments, comme c’est difficile de changer des habitudes, donc j’ai une approche très douce, très compréhensive et très flexible, parce que je ne crois pas aux changements radicaux... »

Convaincre les irréductibles

Pour les grands amateurs de viande, réduire simplement la taille d’un steak, apprêter deux poitrines de poulet pour quatre personnes au lieu d’une par personne ou ajouter plein d’accompagnements peuvent constituer un bon point de départ afin d’amorcer un virage, selon Geneviève O’Gleman.

Les légumineuses, une soupe, un apéro et une trempette peuvent également devenir « des portes d’entrée accessibles et acceptables qui ne brusquent pas trop ».

La bouffe réconfort

L’opération séduction de Geneviève O’Gleman passe également par une transformation subtile, mais remarquée, de mets réconfortants populaires. Elle va même jusqu’à proposer de nombreuses options à la sauce à spaghetti, un classique.

« Les pâtes sont un canevas super intéressant pour instaurer de la nouveauté, dit-elle. Quand on part d’un plat qu’on aime déjà – que ce soit des pâtes, de la pizza, des burgers –, on peut changer un seul ingrédient, donc la viande, et garder les mêmes saveurs. On n’a pas changé la recette à 100 %, mais peut-être à 10 %. Ça compte pour la santé, le portefeuille et la planète. On gagne beaucoup. »

Le recueil culinaire Presque végé, publié aux Éditions de l’Homme, sera en librairie à compter de jeudi.

Orecchiettes à la pancetta et au brocoli

<b><i>Presque végé</i></b><br/>Geneviève O’Gleman<br/>Les Éditions de l'Homme
Photo courtoisie, Maude Chauvin

Cari moitié-moitié

<b><i>Presque végé</i></b><br/>Geneviève O’Gleman<br/>Les Éditions de l'Homme
Photo courtoisie, Maude Chauvin

Poivrons farcis au tempeh et au fromage halloumi

<b><i>Presque végé</i></b><br/>Geneviève O’Gleman<br/>Les Éditions de l'Homme
Photo courtoisie, Maude Chauvin