/news/politics
Navigation

Course à la direction du PLQ: Dominique Anglade veut tourner la page sur l’enquête Mâchurer

Coup d'oeil sur cet article

La candidate à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ) Dominique Anglade dit vouloir opérer «un renouveau au sein du parti» alors que se poursuit l’enquête Mâchurer au sujet du financement de la formation politique à l’époque où Jean Charest en était le chef.  

• À lire aussi: Des policiers se sentent sous pression  

• À lire aussi: Le PLQ demande à l’UPAC de conclure l’enquête Mâchurer  

«Je pense que le Parti libéral est ailleurs, je pense qu’il va falloir faire un grand travail de fond, de terrain, mais c’est pour ça également que ça fait sept mois que je suis sur le terrain avec nos militants», a-t-elle déclaré au moment d’officialiser sa candidature dans la course à la chefferie du parti, jeudi, au siège social du parti, à Québec.    

Selon elle, «la transition est possible, vers le renouveau» malgré le fait que l’enquête Mâchurer de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) soit toujours en cours.    

«On ne va pas renier l’histoire du Parti libéral», a-t-elle toutefois précisé en se réclamant de «l’héritage des 14 derniers chefs» du parti.  

Dominique Anglade a également tenu à rectifier les propos tenus mercredi par son collègue, le député Marc Tanguay, qui a appelé les policiers de l’UPAC à «mettre un point final d’une manière ou d’une autre» à l’enquête Mâchurer.    

«Les propos qui ont tenu hier c’était de dire la même chose que le premier ministre a dit :"est-ce que c’est long, oui c’est long, mais encore une fois, rappelons-nous de l’indépendance de nos institutions". Mais je connais assez Marc Tanguay pour savoir qu’il tient beaucoup à l’indépendance de nos institutions», a-t-elle expliqué.    

Dans une entrevue accordée à Radio-Canada, Jean Charest s’était attaqué mardi à la crédibilité de l’UPAC qui enquête sur le financement de son ancienne formation politique.    

Appuis  

Dominique Anglade a profité de l’officialisation de sa candidature pour annoncer plusieurs nouveaux appuis, dont l’ancien ministre libéral Yves Bolduc ainsi que la candidate défaite à la dernière élection partielle dans la circonscription de Jean-Talon, Gertrude Bourdon.    

L’ancienne vice-première ministre du Québec a également tenu à souligner qu’elle avait récolté 1360 signatures dans toutes les circonscriptions du Québec dont 580 proviennent de nouveaux membres. C’est plus que les 750 signatures exigées par les règles à la course à la direction du PLQ.    

Qui sont les hommes et les femmes derrière nos politiciens? Emmanuelle présente... un balado animé par Emmanuelle Latraverse.