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Patrick Roy a ses idées pour la refonte du calendrier de la LHJMQ

Patrick Roy a ses idées pour la refonte du calendrier de la LHJMQ
Photo d'archives, Stevens Leblanc

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S’il n’en tenait qu’à lui à la prochaine assemblée des membres de la LHJMQ, Patrick Roy augmenterait le nombre de programmes doubles au calendrier et réduirait les affrontements entre les équipes les plus éloignées géographiquement.  

Invité avant le match de mercredi soir contre les Sea Dogs de Saint John à commenter la réduction potentielle du calendrier qui sera débattue le 20 février prochain dans un hôtel de Dorval lors de la réunion des propriétaires des 18 franchises, le grand patron des opérations hockey des Remparts a mis son grain de sel. 

Le collègue Mikaël Lalancette révélait plus tôt cette semaine que le comité chargé d’étudier les répercussions d’une réduction du nombre de parties était prêt à déposer son rapport. Depuis 2008, toutes les équipes disputent 68 rencontres. 

«Pour moi, il faut plus de programmes doubles. J’ai adoré jouer deux matchs [en deux jours] à Gatineau et à Rouyn-Noranda. C’est plus facile pour le voyagement. C’est les kilomètres qui tuent, pas d’aller loin», mentionnait Roy, sans s’avancer sur un allégement en termes de rencontres, aux représentants des quotidiens de Québec. 

S’inspirer de l’Ouest 

Roy s’est toutefois montré favorable à ce que la LHJMQ s’inspire de sa consœur de l’Ouest (WHL) quand on lui a fait remarquer que certaines formations de ce circuit ne s’affrontent qu’une fois en saison régulière. 

«Pourquoi Rouyn-Noranda devrait obligatoirement se rendre au Cap-Breton chaque année et vice-versa? Ça pourrait être une visite aux deux ans. Je ne veux pas perdre les matchs de proximité», a lâché Roy en faisant référence aux duels contre Victoriaville, Shawinigan et Drummondville, toutes des villes situées à environ 1 h 30 en voiture de la Vieille Capitale.   

Un autre élément titille l’ancien gardien de but étoile. «Pour moi, les matchs du samedi soir, on laisse ça à la Ligue nationale. Les matchs du week-end se joueraient tous en après-midi.» 

Gatineau, Drummondville et Rouyn-Noranda sont les seuls marchés du Québec à tenir des programmes en soirée les samedis alors que l’ensemble des équipes des Maritimes préfèrent sauter sur la glace quand le soleil est couché.