/qubradio
Navigation

Meurtre de Marylène Lévesque: les travailleuses du sexe sont secouées

Marylène Lévesque
Photo Facebook La victime, Marylène Lévesque

Coup d'oeil sur cet article

Le meurtre de Marylène Lévesque soulève les craintes des travailleuses du sexe, selon le fondateur de l'Association des salons de massages érotiques, Yanik Chicoine.  

• À lire aussi: Meurtre à Sainte-Foy: Eustachio Gallese aurait tenté de s'enlever la vie en prison  

• À lire aussi: Meurtre à Sainte-Foy: «C’est un monstre», dit son employeur  

• À lire aussi: Meurtre à Sainte-Foy: ils défendent la «stratégie» qui lui permettait d'assouvir ses besoins sexuels  

En entrevue jeudi à l'émission On n'est pas obligé d'être d'accord, M. Chicoine a dit qu'il «y avait beaucoup de crainte de la part des employées du travail du sexe en général, surtout celles qui sont indépendantes».  

Il a rapporté avoir reçu une «abondance» d'appels de travailleuses du sexe indépendantes qui désiraient se joindre à ses salons à la suite du drame.  

Celui qui milite en faveur des salons de massages érotiques estime que les filles sont plus en sécurité si elles travaillent dans un salon plutôt que de façon indépendante. «Sans nous, il pourrait se passer des choses beaucoup plus dangereuses», a affirmé M. Chicoine.    

«Si la fille choisit de vendre son corps, aussi bien qu'elle le fasse dans la sécurité d'un salon», a-t-il ajouté.  

Yanik Chicoine a expliqué que ses salons de massages tenaient «des dossiers sur les clients, un peu comme dans une clinique médicale», et qu'il avisait «la masseuse avant d'aller avec un client à risque».  

«Il y a certaines masseuses, croyez-le ou non, qui n'ont pas peur, qui n'ont pas froid aux yeux, qui peuvent en voir de toutes les couleurs, ça ne leur fait pas peur que le gars soit un bandit ou un meurtrier, tant et aussi longtemps qu'elles sont payées.»  

Rappelons que Marylène Lévesque travaillait dans un salon de massages érotiques dont Eustachio Gallese, parce qu'il était violent, avait été banni. Elle a néanmoins accepté, en échange de 2000$, de rencontrer son client dans l'hôtel où le drame a eu lieu.

Visitez qub.radio pour ne rien manquer de notre programmation quotidienne et de nos baladodiffusions