/news/politics
Navigation

Troisième lien: La traverse Québec-Lévis est «là pour rester», dit Bonnardel

Troisième lien: La traverse Québec-Lévis est «là pour rester», dit Bonnardel
PHOTO D'ARCHIVES, STEVENS LEBLANC

Coup d'oeil sur cet article

SAINT-SAUVEUR | Même si les stations de transport en commun prévues dans la nouvelle mouture du 3e lien relieront le quai Paquet au quartier Petit Champlain, les traversiers entre Québec et Lévis sont «là pour rester», assure François Bonnardel.   

• À lire aussi: Nouvelle mouture du troisième lien: un projet financièrement moins risqué, selon le professeur Bruno Massicotte.  

• À lire aussi: Plusieurs questions restent sans réponses  

«Je veux rassurer les employés, ils n’ont pas à s’inquiéter», a répété le ministre des Transports, en marge du caucus présessionnel de la CAQ.

«Pour moi, les traversiers sont importants pour cette portion du fleuve, a souligné M. Bonnardel. Il y a un aspect quand même aussi touristique le fun pour ceux qui l’utilisent, plus en période estivale... Alors il n’est pas question de toucher aux deux bateaux présentement (en service).»

Bien que la première pelletée de terre devant donner le coup d’envoi aux travaux de construction du tunnel Québec-Lévis soit toujours prévue d’ici les élections générales de 2022, ce n’est pas de sitôt qu’il sera possible d’y circuler.

«Vous comprendrez qu’on ne coupera pas le ruban du tunnel Québec-Lévis tout de suite, a dit le ministre, alors on a besoin de ces deux traverses encore un très très très très long bout de temps.»

Rencontre avec les maires

Le ministre Bonnardel a annoncé par ailleurs qu’il souhaite rencontrer de nouveau les maires de Québec et de Lévis, Régis Labeaume et Gilles Lehouillier, la semaine prochaine, afin de «mettre sur la table toutes les inquiétudes» qu’ils pourraient avoir face au nouveau tracé.

«Le maire (de Québec) a un plan de match pour le boulevard Laurentien et là-dessus, je vais essayer d'asseoir tout le monde à la même table», a dit le ministre des Transports.

Le péage

Pour ce qui est de la question du péage, «tout est sur la table», a dit le ministre, en laissant entendre que tout dépend de la participation du gouvernement Trudeau.

«On va s'asseoir rapidement avec le fédéral», a-t-il signalé.

«J'ai encore l'intention de demander un financement à la hauteur de 40% du côté d'Ottawa», a-t-il ajouté.   

Qui sont les hommes et les femmes derrière nos politiciens? Emmanuelle présente... un balado animé par Emmanuelle Latraverse.

À VOIR AUSSI