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Meurtre de Marylène Lévesque: le premier ministre Legault partage l’incompréhension du chef de police de Québec

Le premier ministre François Legault
Joël Lemay / Agence QMI Le premier ministre François Legault

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SAINT-SAUVEUR | Le premier ministre François Legault partage l’incompréhension exprimée vendredi par le chef de police de Québec, Robert Pigeon, concernant le meurtrier présumé de Marylène Lévesque.  

Lors d’une rencontre avec la presse, le chef de police du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), s’est inquiété du fait qu’un homme en semi-liberté ait pu se payer à répétition des services sexuels – ce qui est criminel – sans être retourné au pénitencier.  

«Je comprends les policiers de Québec de trouver ça très troublant», a commenté le premier ministre, lorsque questionné à ce sujet lors de la clôture du caucus présessionnel de l’aile parlementaire caquiste, dans les Laurentides.  

«Moi, je ne peux pas comprendre qu’on ait remis en liberté cet homme-là», s’est indigné François Legault en parlant du présumé meurtrier de Marylène Lévesque, qui s’est livré à la police après coup.  

«Vraiment troublant» dit Legault  

«C’est vraiment troublant, a répété M. Legault. C’est pour ça que Sonia LeBel [la ministre québécoise de la Justice] a demandé qu’il y ait une enquête.»  

Ottawa a confirmé en début de semaine la tenue d’une enquête conjointe menée par Service correctionnel Canada (SCC) et la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC).  

M. Legault tient notamment à savoir si les commissaires qui ont accepté la remise en liberté d’Eustachio Gallese étaient suffisamment expérimentés. Le premier ministre s’intéresse aussi au processus de sélection des commissaires aux libérations conditionnelles.  

«Mais je comprends la population d’être fâchée, moi le premier, je suis fâché», a dit le premier ministre.