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Avortements tardifs: «Ce n’est pas l’idéal, mais c’est le choix de la femme», estime François Legault

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S’il estime qu’un avortement tardif «n’est pas l’idéal», François Legault veut néanmoins que les Québécoises puissent y avoir accès.  

Une interruption de grossesse au troisième trimestre, «ce n’est pas l’idéal, c’est préférable que ce soit fait avant, mais c’est un service qui doit être offert, a convenu mercredi le premier ministre. Ce n’est pas idéal, mais c’est le choix de la femme».  

Photo Simon Clark

Sa ministre Danielle McCann souhaite d’ailleurs augmenter le nombre de médecins qui pratiquent cette intervention. À l’heure actuelle, entre 10 et 25 Québécoises par an sont envoyées aux États-Unis pour obtenir ce service.  

«On envisage une équipe additionnelle pour faire des avortements tardifs», a-t-elle précisé, à l’entrée de la réunion quotidienne des élus caquistes.  

En faveur du droit des femmes à l’avortement, le libéral Gaétan Barrette ne veut absolument pas rouvrir le débat sur ce sujet délicat.  

Photo Simon Clark

L’ex-ministre de la Santé comprend cependant les médecins qui sont inconfortables face à cette pratique. Lui-même ne le ferait pas.  

«Des avortements littéralement préaccouchement, dans le dernier mois, moi ça me rendrait très inconfortable; je ne pense pas que je le ferais, mais c’est mon opinion personnelle», a confié le Dr Barrette à l’Assemblée nationale.  

Un rapport du Collège des médecins dévoilé mercredi par La Presse démontre que les services d’avortements tardifs au Québec sont «désorganisés», «discriminatoires» et «inacceptables».  

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