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Des carnavaleux pas frileux

Bon engouement pour le premier week-end de l’édition 2020

Les lutteurs de la NSPW n’avaient pas peur du froid, lors de ce match présenté dans le cadre du Carnaval de Québec, au Camp à Jos Vidéotron, à la place George-V.
Photo Pascal Huot Les lutteurs de la NSPW n’avaient pas peur du froid, lors de ce match présenté dans le cadre du Carnaval de Québec, au Camp à Jos Vidéotron, à la place George-V.

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Les –25 °C ressentis samedi, à Québec, n’ont pas eu raison des quelques milliers de visiteurs emmitouflés dans leur habit de neige qui ont bravé le froid pour profiter du premier week-end du Carnaval.   

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Expérience immersive sur les jeux vidéo, lancer de hache, tournoi de hockey bottine, glissade sur tube et gala de lutte hivernal, il y en avait pour tous les goûts en ce premier samedi de l’événement. D’ailleurs, les gens de l’extérieur étaient nombreux à participer à cette deuxième édition de la nouvelle mouture du Carnaval.  

L’animatrice de TVA Marie-Claude Barrette (à gauche), accompagnée de Marie-Christine Leblanc et de son équipe, a profité du premier week-end du Carnaval pour tester les différentes activités proposées par la 66e édition de l’événement.
Photo Pascal Huot
L’animatrice de TVA Marie-Claude Barrette (à gauche), accompagnée de Marie-Christine Leblanc et de son équipe, a profité du premier week-end du Carnaval pour tester les différentes activités proposées par la 66e édition de l’événement.

«Cette année, on venait tester une petite partie de l’expérience. Jusqu’à présent, on aime vraiment ça. L’an prochain, on viendra probablement voir le défilé pour l’expérience complète», raconte Cynthia Bélanger, qui a fait le chemin depuis la Beauce avec son conjoint, Jérôme Vallières, leurs trois filles et leurs amies.     

« C’est notre première fois et on trouve le concept génial ! » s’exclame de son côté Christina Roberge, qui est partie du Maine, aux États-Unis, avec son conjoint et son père pour visiter la Vieille Capitale et son traditionnel Carnaval.  

« Le froid ne nous gêne pas du tout, c’est parfait pour ce genre d’événement », ajoute-t-elle. 

D’ailleurs, malgré le vent glacial qui fouettait les visages samedi, les lutteurs de la NSPW qui se donnaient en spectacle sur un ring extérieur ont assuré ne pas ressentir de frissons. 

Les lutteurs de la NSPW n’avaient pas peur du froid, lors de ce match présenté dans le cadre du Carnaval de Québec, au Camp à Jos Vidéotron, à la place George-V.
Photo Pascal Huot

«Chaque combat dure dix minutes, mais avec l’adrénaline et l’excitation de la foule, on est presque confortable», constate Steve Boutet, qui portait un caleçon comme seul vêtement.      

Des sites réaménagés  

L’an dernier, la première édition de la nouvelle mouture du Carnaval a permis aux organisateurs d’analyser les points positifs et négatifs pour améliorer le concept.     

Les lutteurs de la NSPW n’avaient pas peur du froid, lors de ce match présenté dans le cadre du Carnaval de Québec, au Camp à Jos Vidéotron, à la place George-V.
Photo Pascal Huot

«Nos sites ont été réaménagés au complet. Par exemple, le Camp à Jos, à la place George-V, permet une meilleure capacité d’accueil sur un terrain moins accidenté», observe Alexis Ferland, directeur de la programmation.     

Les lieux plus accidentés, comme le parc de la francophonie, ont été transformés en site de glisse, notamment pour la Débarque Christie.