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Football universitaire: une prise de taille pour le Rouge et Or

Le joueur étoile de ligne offensive Samuel Quevillon s’amène à l’Université Laval

La décision de Samuel Quevillon de choisir le Rouge et Or a notamment été motivée par la présence de l’entraîneur de la ligne offensive, Carl Brennan.
Photo courtoisie, Anne Chaput-De Angelis La décision de Samuel Quevillon de choisir le Rouge et Or a notamment été motivée par la présence de l’entraîneur de la ligne offensive, Carl Brennan.

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Alors que le recrutement 2020 tire à sa fin, le Rouge et Or de l’Université Laval a mis la main sur le meilleur joueur de ligne offensive dans le circuit collégial Division 1.

Élu sur l’équipe d’étoiles du circuit collégial Division 1, le garde Samuel Quevillon, des Spartiates du Vieux Montréal, a confirmé sa venue à Québec, lundi soir. Il a visité toutes les formations du RSEQ sauf Sherbrooke et il a aussi été reçu à Carleton. Ottawa l’avait aussi contacté.

« Une des raisons les plus importantes pour laquelle j’ai choisi Laval est la présence de l’entraîneur de ligne offensive Carl Brennan, a expliqué le gaillard de 6 pi 3 po et 315 lb. En travaillant en sa compagnie, c’est la meilleure façon de me développer au maximum de mes capacités et ça augmente mes chances d’atteindre le prochain niveau. Plusieurs entraîneurs m’avaient suggéré d’opter pour Laval en raison de la présence de Carl.

« J’avais aussi le goût de partir de Montréal et mon départ pour Québec se veut un défi, a poursuivi Quevillon. Je vais être dans ma bulle et me concentrer sur le football et mes études. Je repars à zéro. J’étais vraiment attaché à Montréal où se retrouvent tous mes amis. C’est pourquoi j’ai pris mon temps avant de prendre ma décision parce que je voulais être certain de mon choix. »

Portes ouvertes

Le départ de trois partants sur la ligne offensive ouvre toutes grandes les portes à la recrue qui peut aussi évoluer à la position de centre, ce qu’il a fait dans les rangs scolaires.

« Je ne pensais pas qu’une telle opportunité allait se produire à Laval. J’aime la compétition, mais je me serais posé plus de questions s’il n’y avait pas eu des départs et que j’aurais dû patienter deux ans. Je ne pouvais pas laisser passer une telle opportunité. Avec les départs, Laval devenait encore un meilleur choix pour moi. J’ai joué quatre ans comme centre au scolaire avant de me retrouver comme bloqueur à gauche à ma première saison au Vieux. J’ai joué comme garde lors de mes deux dernières années collégiales. Avec le Rouge et Or, le plan est que je joue à l’intérieur. »

Avec un ami

À Laval, Quevillon retrouvera le quart-arrière étoile Arnaud Desjardins avec qui il a évolué au cours des trois dernières saisons. 

« Arnaud est un ami et sa présence est un plus, a-t-il précisé. Je suis très content de poursuivre ma carrière avec lui. »

Beaulieu opte pour les études en français

Cristophe Beaulieu a préféré l’Université Laval aux universités de Calgary et de Guelph.
Photo courtoisie, Nat Martin
Cristophe Beaulieu a préféré l’Université Laval aux universités de Calgary et de Guelph.

Après une longue réflexion, Cristophe Beaulieu a décidé de poursuivre ses études en français.

Incertain de pouvoir étudier dans la langue de Molière au niveau universitaire, le demi défensif des Géants de Saint-Jean-sur-le-Richelieu a pesé le pour et le contre avant d’arrêter son choix sur le Rouge et Or de l’Université Laval.

« J’avais un bon sentiment à l’égard du Rouge et Or, mais ma seule préoccupation était de savoir si je pouvais étudier en français à l’université, a expliqué Beaulieu, qui a été élu sur l’équipe d’étoiles. J’ai rencontré Glen [Constantin], dimanche soir, et il m’a rassuré.

« Ma langue maternelle est le français, mais c’est un autre monde d’écrire en français, a rappelé Beaulieu, qui a étudié en anglais au niveau primaire et secondaire. Comme étudiant en administration, je pourrai aussi prendre certains cours en anglais. Quand je suis arrivé avec les Géants, j’étais un peu en arrière en français, mais j’ai reçu un bon support pour m’aider dans mes études. Je prévois le même genre d’appui à Laval. »

Finalement, Beaulieu a tranché entre Laval, les Dinos de Calgary et les Gryphons de Guelph. « Les trois équipes ont été dans la discussion jusqu’à la fin. Le Rouge et Or mise sur un programme et des entraîneurs formidables. J’ai hâte de travailler avec Marc [Fortier] et Mathieu [Bertrand]. Laval a connu une bonne année de recrutement et je veux jouer avec ces gars-là. On veut m’utiliser comme secondeur hybride. »

Des conseils de son frère

Tout au long de son processus de recrutement, Beaulieu a pu compter sur un allié de taille qui connaissait très bien le tabac. Joueur étoile pendant son passage avec les Mustangs de Western et évoluant maintenant avec les Eskimos d’Edmonton, son frère Jordan l’a conseillé dans ses démarches.

« Nous sommes très, très près et il m’a aidé pas mal. Jordan était un peu mon agent, mais c’était mon choix au final. Il m’a accompagné lors de ma visite à Guelph et il devait venir à Laval, mais il est tombé malade. En optant pour Calgary, j’aurais été près de lui, ce qui aurait été un plus, mais il n’y a rien de garanti dans la LCF. Ça bouge pas mal. Quant à Western que j’ai visité à quelques reprises quand mon frère jouait là, ce n’est pas la même équipe qu’à l’époque de Jordan. Il y a eu beaucoup de changements au sein du personnel d’entraîneurs. »