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Il est possible de souffrir «d’hypersensibilité environnementale, sans même le savoir», selon une professeure en écotoxicologie

femme triste contre un mur
Photo stock.adobe.com (mariesacha)

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La professeure en écotoxicologie, Lise Parent, affirme que les personnes souffrant d’hypersensibilité environnementale ont une «sensibilité extrême» et qu’il est possible d’en être affecté «sans même le savoir». 

«Dans la population, en général, il peut y avoir plein de gens qui souffrent quand même d’hypersensibilité environnementale, sans même le savoir. Par exemple, on peut tout simplement avoir une grosse migraine, on se demande pourquoi on a une grosse migraine, et peut-être que c’est dû à une exposition qui a eu lieu durant la journée», a expliqué Mme Parent à l’émission Franchement dit à QUB radio, mercredi. 

L’hypersensibilité environnementale serait «ressentie par certaines personnes» à la suite d’une exposition «à des produits chimiques, ou même, à des ondes électromagnétiques», et les effets indésirables affecteraient «différentes parties du corps», générant des «problèmes gastriques» en passant par des «problèmes pulmonaires». 

ÉCOUTEZ l’entrevue de Lise Parent sur QUB radio:  

De son côté, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) affirme que «des études bien contrôlées et menées en double aveugle ont montré que ces symptômes n'étaient pas corrélés avec l'exposition». 

La professeure à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l’Université TÉLUQ, qui a aussi participé au documentaire Prisons sans barreaux, croit que l’effet indésirable aux produits chimiques et aux ondes électromagnétiques est bien «réel» chez certaines personnes. 

«Si les personnes trouvent que lorsqu’elles sont exposées, elles ont un effet, et si elles ne sont plus exposées, elles sont beaucoup mieux, bien à ce moment-là, je pense que l’effet est réel», a dit Mme Parent. 

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