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Le syndicat des machinistes ravi de la vente des parts de Bombardier

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MONTRÉAL | L’Association internationale des machinistes et des travailleurs et travailleuses de l'aérospatiale (AIMTA) a indiqué jeudi que le retrait de Bombardier de la société en commandite A-220 est «le meilleur des scénarios dans les circonstances».

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«Le retrait complet de Bombardier de la construction d'avions commerciaux représente la fin d’une époque, a déclaré par voie de communiqué le coordonnateur québécois de l’AIMTA, David Chartrand. Nous connaissons déjà les intentions d’Airbus, qui compte augmenter [son] empreinte au Québec. Pour nous, l’important a toujours été de préserver les emplois, les conditions de travail et notre écosystème aérospatial québécois.»  

Tard mercredi soir, Bombardier a signifié son intention de vendre ses parts dans le projet de l’A-220, qui appartiendra désormais au géant de l’aviation européen Airbus et à Investissement Québec, ce qui met fin à des mois d'incertitudes pour les salariés, selon le syndicat.  

La transaction permet également à la filiale d’Airbus, Stelia, de récupérer une partie des activités de l’usine de Bombardier de l’arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, dont la fabrication des cockpits, du fuselage arrière et de diverses composantes de l'A-220.  

L’entreprise assurera également la fabrication de composantes pour les modèles A-320 et A-330 d’Airbus.  

Au total, le carnet de commandes de Stelia est rempli pour 36 mois de travail, ce qui permettra le maintien des 360 emplois de l’usine montréalaise.  

L’AIMTA représente 184 000 travailleurs à travers le monde.