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Le café est-il bon pour vous?

Le café est-il bon pour vous?

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Nous sommes sans doute nombreux à amorcer notre journée par un bon café. Aux États-Unis, la consommation de café s’est accrue depuis des années et nos voisins le boivent maintenant de toutes les façons. 

Consommateur de café et observateur de l’actualité américaine, je me suis intéressé ce matin à un article du New York Times qui traite des bienfaits présumés ou réels de la consommation de café. Y aurait-il des inconvénients à trop en consommer? Tous les cafés ont-ils une valeur égale?  

Dans l’ensemble, boire du café est bon pour nous. Les retombées négatives proviendraient d’une consommation excessive ou encore du type de café ingéré. Vous buvez trois à cinq tasses par jour et évitez les cafés trop forts en caféine? Alors votre consommation serait associée à un risque de mortalité plus faible! 

Des études récentes ont permis de mettre en évidence les bienfaits du café. Longtemps associé au développement de certains types de cancer, le café s’est depuis affranchi de cette mauvaise réputation. Les buveurs de café auraient d’ailleurs une incidence plus faible de maladies cardiovasculaires et moins d’infarctus. 

Parmi les autres effets bénéfiques d’une consommation modérée, on retrouve aussi des risques moins grands de développer un diabète de type 2, la maladie de Parkinson ou des maladies du foie. 

Si prendre votre petit café matinal comporte sa part de bénéfices intéressants, l’article met cependant en garde contre la surconsommation, particulièrement pour certaines personnes. Par exemple, une femme enceinte devrait modérer ou cesser sa consommation. 

De plus, tous les cafés ne sont pas égaux et la façon de les préparer influence les retombées potentielles. Un espresso contient un pourcentage de caféine beaucoup plus élevé et on franchit donc plus rapidement le seuil à partir duquel on perd les bénéfices. 

Les cafés filtrés ou en capsule seraient préférables au café «bouilli» comme on le prépare souvent en Turquie ou en Grèce. Si les études parviennent à des résultats qui diffèrent parfois, elles en viennent toutes à la conclusion que ce processus entraîne une hausse de cholestérol chez le consommateur qui prépare son café de cette manière. 

Autres facteurs à considérer: l’ajout de lait et de sucre à votre tasse de café. Il semble que l’ajout de faibles quantités d’un ou de l’autre n’affecte en rien les bienfaits du café noir, mais bien souvent les préparations commerciales dépassent de loin les seuils à respecter. Le sucre présent dans certains cafés constitue la quatrième plus grande source de sucre dans le régime d’un adulte américain! Les chiffres pour la consommation de gras associée au lait et à la crème ne sont guère plus reluisants. 

Si vous avez développé une dépendance à votre café, mais que votre consommation est raisonnable, il ne semble y avoir que des bienfaits à poursuivre votre petit rituel. Le café peut vous réveiller, vous stimuler, augmenter votre concentration et même vos performances à l’entraînement!  

Vous en priver impliquerait un sevrage dont nous connaissons les effets indésirables: irritabilité, fatigue et maux de tête. Pourquoi s’imposer ces petites misères si vous buvez de manière modérée en portant attention au gras et au sucre? 

Après tout, ne dit-on pas parfois que la vie commence après le café? 

Si l’article du New York Times vous intéresse, vous cliquez ici.