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Tramway: Québec 21 dénonce le retard pour les séances aux médias

L’opposition pense que Rémy Normand a été «tassé»

<b>Patrick Paquet</b><br />
Conseiller municipal
Photo Jean-François Desgagnés Patrick Paquet
Conseiller municipal

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Québec 21 accuse l’administration Labeaume de ne pas respecter son engagement de tenir une rencontre de presse mensuelle visant à détailler l’état d’avancement du réseau structurant de transport en commun.  

«M. [Rémy] Normand [vice-président du comité exécutif] devait tenir un point de presse à tous les mois pour informer la population et vendre le projet. Je pense qu’on ne l’a pas vu, M. Normand, depuis novembre peut-être», s’est exprimé le conseiller Patrick Paquet, lundi soir, en toute fin de conseil municipal.     

Un peu plus tôt, le chef de Québec 21, Jean-François Gosselin, a laissé entendre qu’aucune rencontre n’a eu lieu depuis plus de deux mois, car «M. Normand a été tassé» à titre de principal porte-parole du projet.    

Les dernières sorties publiques d’envergure de l’administration municipale sur le réseau structurant datent du 4 décembre (dépôt de l’étude acoustique et vibratoire) et du 10 décembre (dépôt de la volumineuse étude d’impact sur l’environnement). Plusieurs jours de séances de comités pléniers avaient suivi.    

Aucune rencontre sur l’état d’avancement du projet n’a toutefois eu lieu en janvier et aucune information n’a filtré sur le prochain rendez-vous.    

«Lorsqu’on aura l’information, on vous le fera savoir», a laconiquement répondu le porte-parole de la Ville, David O’Brien, quand Le Journal l’a interrogé sur la date de la prochaine mise à jour.   

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Report des comités de bon voisinage  

Ce retard arrive au même moment que le report des premières séances des quatre comités de bon voisinage qui devaient se dérouler en février et qui n’auront finalement lieu qu’en avril.     

«On s’est aperçu en cours de route qu’on préférait aller rencontrer les citoyens en proximité», a expliqué la directrice des communications de la Ville, Marie-Christine Magnan, la semaine dernière.    

Au cours des derniers jours, l’opposition à l’Hôtel de Ville a critiqué l’aspect «communication» entourant le mégaprojet de 3,3 milliards $.    

Québec 21 a particulièrement ciblé un contrat qui peut aller jusqu’à 2,5 millions $, sur trois ans, pour une future campagne publicitaire qui vise à «briser les mythes et contrer la désinformation» autour du réseau.