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Barrett, le grand frère des receveurs

Michael Barrett (à gauche avec la casquette)
Mathieu Boulay Michael Barrett (à gauche avec la casquette)

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WEST PALM BEACH | Chez les Nationals, on retrouve encore une dizaine de personnes qui ont déjà été associées aux Expos. Parmi eux, on retrouve l’ancien receveur Michael Barrett. 

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Barrett occupe la fonction de responsable de la coordination des receveurs des champions en titre de la Série mondiale. Un rôle qui peut paraître anodin, mais qui est important dans le système de développement des Nationals.    

« Je travaille et j’encadre les jeunes receveurs de notre organisation, a souligné Barrett lors d’un entretien avec Le Journal de Montréal. Je travaille avec ceux qui évoluent dans les mineures.    

« Je travaille en étroite collaboration avec Henry Blanco. Il me dit exactement ce qu’il veut chez un receveur lorsqu’il arrivera dans le baseball majeur. Je prends ses directives et je tente de les implanter aux niveaux A, AA et AAA.    

« Ils veulent que le receveur qui arrive à Washington soit en mesure d’être efficace dès ses premiers matchs. »   

Dans le passé, il lui est arrivé d’occuper les fonctions de gérant par intérim pour donner un coup de main à son organisation. En gros, il suit les directives des Nationals à la lettre.   

Même philosophie  

Barrett ne croit pas qu’on a assisté à une évolution chez les receveurs au cours des dernières décennies.    

« Il est encore très difficile de jouer à cette position. C’est la même chose qu’à mon époque, a indiqué l’ancien receveur des Expos. Tu dois être fait fort mentalement, parce que sinon tu ne fais pas long feu. En raison des nombreuses informations disponibles, tu dois être aussi un étudiant du sport.    

« Par contre, je crois que l’équipement est beaucoup mieux. Les masques, le plastron ou les jambières permettent aux receveurs d’être mieux protégés. Ça permet de mieux prévenir les blessures. »   

Une deuxième maison  

Barrett n’oubliera jamais son passage de six saisons avec les Expos entre 1998 et 2003.     

 « J’ai toujours adoré Montréal et les gens qui y habitent, a souligné celui qui est maintenant âgé de 43 ans. Ce fut ma deuxième maison pendant plusieurs années.    

« Si le baseball revient là-bas un jour, ça va me rendre nostalgique. C’est mon passage à Montréal qui m’a permis de me faire des connexions pour mon boulot d’aujourd’hui.    

« Lorsque j’ai été embauché par les Nationals il y a quelques années, j’ai revécu les mêmes sensations qu’à l’époque où je jouais avec les Expos. C’était spécial. »