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Scalabrini frappe un «gros coup»

Le gérant des Capitales de Québec, Patrick Scalabrini
Photo d'archives, Daniel Mallard Le gérant des Capitales de Québec, Patrick Scalabrini

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Patrick Scalabrini ne chôme pas. Au lendemain de l’annonce de l’arrivée d’un ancien espoir des Blue Jays de Toronto, le gérant des Capitales de Québec a frappé son « plus gros coup » de la saison morte en faisant l’acquisition du lanceur Samuel Adames.  

Ce nom ne vous dit sans doute rien, mais le Dominicain de 25 ans a excellé au cours des deux dernières saisons dans l’uniforme des Giants de Yomiuri, l’une des plus prestigieuses équipes de baseball du Japon qui a élu domicile au Tokyo Dome.

Pour Scalabrini, il ne fait aucun doute que cette embauche change radicalement le portrait de l’enclos des releveurs du club indépendant de la Ligue Frontier. En raison de la réglementation du circuit, qui ne prend pas en compte le temps passé à l’extérieur de l’Amérique du Nord, Adames jouira du statut de recrue en 2020.

« C’est une méchante belle surprise. Je n’étais pas si confiant des chances de le signer. C’est très gros pour nous. Il jouait dans la deuxième meilleure ligue au monde au Japon. Et les Giants sont leurs Yankees de New York, alors c’est immense », s’est exclamé le gérant au bout du fil.

« Une étoffe incroyable »

En 116,2 manches, celui qui était principalement utilisé en relève a maintenu une moyenne de points mérités de 3,39, effectué 17 sauvetages et obtenu 81 retraits au bâton. Avant de faire le saut en Asie, Adames était la propriété de l’organisation des Royals de Kansas City.

« Il a une étoffe incroyable et il a beaucoup d’expérience. On va voir si on va pousser l’audace jusqu’à lui donner le plus de manches possible en l’utilisant comme partant. Il se dit ouvert aux deux [options] », a expliqué Scalabrini. Qu’est-ce qui l’a poussé à abandonner son aventure en sol nippon ?

« Il voulait revenir en Amérique pour essayer de signer dans le baseball affilié. Puis, c’est un ami de Yeudy Garcia, qu’on a mis sous contrat plus tôt cet hiver, et je connais son agent. C’est un paquet de choses. Il ne faut pas oublier qu’il est encore jeune », a détaillé l’instructeur en chef, qui ne craint pas de perdre ses services en cours de saison en raison des difficultés, pour les Dominicains, d’obtenir des visas de travail aux États-Unis.