/news/currentevents
Navigation

Conduite avec facultés affaiblies: la prison pour une ancienne policière du SPVQ

Manon Jalbert, ex-policière.
Photo Jean-François Desgagnés Manon Jalbert, ex-policière.

Coup d'oeil sur cet article

C’est le visage ravagé par les larmes qu’une ancienne policière travaillant au Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a pris le chemin de la détention, vendredi, après qu’elle eut plaidé coupable à une accusation de conduite avec les facultés affaiblies. 

Ce n’est pas la première fois que Manon Jalbert se retrouve devant un juge pour faire face à une telle accusation. 

En 2017, la femme de 47 ans s’était retrouvée devant le tribunal et elle avait écopé d’une amende de 1000 $. Toujours à l’emploi du SPVQ, elle avait suivi une thérapie à la Villa Ignatia puis bénéficié d’un suivi à l’externe.

Rechute

Une rechute est toutefois venue entacher son parcours le 3 juin 2018.

« Madame s’est fait intercepter par les policiers de Wendake qui avaient remarqué qu’elle avait une conduite erratique », a brièvement fait savoir le poursuivant, Me Maxime Dion, en ajoutant que les agents avaient aussi constaté les « symptômes spécifiques » reliés à la consommation d’alcool.

Suggestion commune

De façon commune, le poursuivant et l’avocat de la défense, Me Jean-Marc Fradette, ont suggéré à la juge Hélène Bouillon d’imposer une peine de détention continue de 30 jours assortie d’une période de probation de douze mois.

« Ma cliente n’était pas censée conduire et la conséquence, aujourd’hui, c’est qu’elle a été congédiée, et elle en tire une leçon difficile », a précisé l’avocat de la défense avant que la présidente du tribunal n’entérine la suggestion.