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Les paradis fiscaux sont là pour rester

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Les paradis fiscaux sont un sujet « chargé d’émotions », a reconnu hier le nouveau grand patron de la Caisse de dépôt, Charles Émond. Celui-ci n’entend toutefois pas changer l’orientation de l’institution à cet égard.

Les « juridictions à fiscalité réduite [...] sont simplement utilisées comme terrains neutres » pour structurer des transactions financières internationales, a soutenu M. Émond.

« Pour moi, ce n’est pas de l’évitement fiscal, a-t-il ajouté. En faisant ça, on s’assure surtout, en bout du compte, que la Caisse ne paie pas de double imposition. »

L’institution, a-t-il néanmoins assuré, « essaie d’influencer ce débat-là » sur la scène internationale.

Notons qu’au Canada et dans certains pays, les lois prévoient que la Caisse est exemptée d’impôt. Ailleurs, elle recourt parfois aux paradis fiscaux pour s’assurer de ne pas en payer.