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Coronavirus sur un vol canadien: «Il y a potentiellement d’autres cas», dit un microbiologiste

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Le cas de cette passagère atteinte du coronavirus (COVID-19) qui a voyagé de Montréal à Vancouver sur un vol d’Air Canada soulève de nombreuses questions sur le virus et sa possible transmission.  

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«Si quelqu’un a été infecté à partir de l’Iran, donc ça veut dire qu’il y a potentiellement d’autres cas. Il faudrait voir cette personne-là. Est-ce qu’elle a voyagé? Dans quelles conditions? Combien de temps? Qui a été en contact avec elle?», s’interroge Karl Weiss, microbiologiste à l’Université de Montréal.   

«C’est un travail de fourmi de la part de la Santé publique des différentes provinces canadiennes et de la Santé publique fédérale», ajoute-t-il.  

Le Centre des maladies de la Colombie-Britannique doit entrer en contact avec les passagers qui étaient assis dans les trois rangées devant et derrière la voyageuse malade. Pour le spécialiste, ce n’est vraiment pas assez.  

«Il ne faut pas oublier que les gens dans un long voyage intercontinental vont se lever, vont se promener, vont aller dans une salle de bain, vont aller à peu près partout», affirme le microbiologiste.  

Selon lui, il faudrait contacter tous les passagers et les membres de l’équipage. Tous ceux qui auraient pu entrer en contact avec la patiente.