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Un ex-gardien de but à l’Université Laval

Avant de jouer au football pour Ahuntsic, Zachary Brisebois s’intéressait au hockey

Zachary Brisebois
Photo courtoisie Zachary Brisebois est le premier joueur des Indiens de Ahuntsic à se joindre au Rouge et Or.

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Zachary Brisebois est devenu, dimanche, le premier joueur dans l’histoire des Indiens de Ahuntsic à se joindre au Rouge et Or de l’Université Laval.

Élu sur l’équipe d’étoiles de la section Sud-Est en Division 3 et récipiendaire du mérite académique de son équipe, Brisebois a finalement tranché entre le Rouge et Or et les Carabins de l’Université de Montréal, où il aurait évolué sous les ordres du cousin de son entraîneur-chef à Ahuntsic s’il avait opté pour les Bleus.

« Adamo [Iadeluca] m’a aidé de façon objective, et je suis très satisfait de sa contribution, a mentionné Brisebois. Si Marco [Iadeluca] n’avait pas été là, je n’aurais pas considéré les Carabins. Je n’ai entendu que du positif à son sujet. Laval me recrute depuis novembre, et Montréal m’a contacté seulement il y a deux ou trois semaines. Ce sont deux excellents programmes. J’ai opté pour Laval pour une question de feeling et pour réaliser un rêve de petit gars. 

« La veille de notre match de demi-finale contre Jonquière en novembre dernier, on avait tenu un entraînement au PEPS », d’ajouter l’ailier défensif de 6 pi 3 po et 245 lb qui a aussi visité McGill et Sherbrooke. « J’avais rencontré Glen [Constantin] après la pratique, et son intérêt m’avait motivé pour mon match. »

Tout à apprendre

Ancien gardien de but jusqu’au niveau midget AA, Brisebois a adopté le football il y a à peine un an. « J’ai beaucoup à apprendre, et Laval est le meilleur endroit pour apprendre, a-t-il indiqué. J’ai joué une demi-saison dans les rangs scolaires, mais le programme a fermé ses portes en cours d’année. Quand le hockey est devenu moins sérieux, je cherchais un sport pour me garder à l’école. Un ami m’a invité à un entraînement ouvert des Indiens, et j’ai eu la piqûre instantanément. Après deux semaines, mes coéquipiers étaient rendus comme mes frères. Quand j’ai mis le casque pour le premier entraînement, j’ai eu la confirmation que j’avais fait le bon choix et j’ai délaissé le hockey. 

« Parce que je n’ai joué qu’une dizaine de parties en tout en carrière, ma première saison à Laval va être un défi, et je devrai fournir un effort constant, d’ajouter le futur étudiant en biochimie. Même si je viens de la Division 3, la division ne définit pas un joueur. »