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Accident au Mont-Sainte-Anne: une demande d’action collective déposée

Accident au Mont-Sainte-Anne: une demande d’action collective déposée
Photo Agence QMI, Marc Vallières

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Moins de deux semaines après que 21 skieurs eurent été blessés à la suite de l’arrêt brusque des télécabines, un homme de Gatineau a déposé une demande d’action collective contre le Mont-Sainte-Anne.

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Le 20 février dernier, une vingtaine de skieurs ont subi des « chocs nerveux, fractures aux membres ou aux vertèbres, ecchymoses, commotions cérébrales, pertes de conscience, entorses et nausées », et des centaines de personnes ont été secouées, lorsque les télécabines de la station de ski se sont arrêtées à la suite d’un arrêt d’urgence non sollicité.

Accident au Mont-Sainte-Anne: une demande d’action collective déposée
Photo Agence QMI, Marc Vallières

Marcel Gagnon, le requérant qui a choisi d’exercer l’action collective, se trouvait parmi ces skieurs venus profiter des joies de l’hiver. L’homme âgé de 62 ans prenait place dans une gondole avec sept autres personnes lorsque les cabines se sont immobilisées brusquement.

Les services de secours sortent sur une civière une personne qui a été blessée en raison de l’arrêt brusque des télécabines du Mont-Saint-Anne, le 20 février dernier.
Photo Agence QMI, Marc Vallières
Les services de secours sortent sur une civière une personne qui a été blessée en raison de l’arrêt brusque des télécabines du Mont-Saint-Anne, le 20 février dernier.

Le requérant attribue la faute à la station de ski qui, selon lui, aurait fait défaut à son obligation « d’entretenir et d’inspecter la station de ski, y compris la remontée mécanique ».  

Accident au Mont-Sainte-Anne: une demande d’action collective déposée
Photo Agence QMI, Marc Vallières

À la fin du mois, lors de la réouverture du remonte-pente, un communiqué publié par la station faisait plutôt état d’un « événement indépendant, extérieur et imprévisible ».Pour expliquer l’arrêt, la station pointait avant tout un « creux » dans la tension sur l’alimentation électrique du réseau d’Hydro-Québec, suivie d’« une succession d’événements imprévisibles » menant à l’accident.

Montant à déterminer

En son nom personnel, le requérant réclame la somme de 22 000 $ pour dommages non pécuniaires et matériels. 

Pour le groupe, le montant reste à définir puisque les dommages « ne sont pas entièrement consolidés » et qu’ils « sont susceptibles d’évoluer péjorativement ».

Le requérant demande donc à ce que leurs recours « soient réservés pour une période de trois ans à compter du jugement à intervenir ».