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Monoxyde de carbone dans une école de Laval: 21 personnes transportées à l’hôpital

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LAVAL | Une école secondaire de Laval a été complètement évacuée et 21 personnes, dont 19 étudiants, ont été transportées à l’hôpital, mercredi matin, en raison de la présence de monoxyde de carbone à l’intérieur de l’établissement.  

L’opération a débuté vers 8h30 à l’école l’Odyssée-des-Jeunes, rue Cyrille-Delage. L'établissement compte un peu plus de 900 étudiants de première et de deuxième secondaire.   

Une odeur suspecte avait amené le personnel de l’école à contacter les services d’urgence, un peu avant 8h30.   

Les pompiers dépêchés sur les lieux ont effectué des lectures d’air à l’intérieur de l’école.   

MAXIME DELAND/AGENCE QMI

«Le taux de monoxyde de carbone enregistré se situait entre faible et moyen, a indiqué Vincent Mercier, chef aux opérations au Service de sécurité incendie de Laval. Mais il faut dire que ces données étaient quelque peu biaisées, puisqu’en arrivant, toutes les fenêtres et les portes étaient ouvertes pour faire aérer» l'école.   

Après diverses vérifications à l’intérieur des murs de l’établissement, les pompiers et les représentants d’Énergir (anciennement Gaz Métro) ont déterminé que le système de chauffage était la source du problème.   

«Il a été mis à l’arrêt et cadenassé. Des tests plus poussés seront effectués au cours de la nuit, lorsque l’école sera vide, pour déterminer la cause exacte du problème», a indiqué M. Mercier.   

MAXIME DELAND/AGENCE QMI

Tous les gens transportés à l’hôpital présentaient des «symptômes s’apparentant à une intoxication au monoxyde de carbone», a dit Benoit Garneau, porte-parole d’Urgences-santé.   

Leur état de santé n’inspirerait toutefois aucune crainte.   

Un peu avant 11 h 30, le taux de monoxyde de carbone dans l’école étant revenu à zéro, les élèves ont pu réintégrer les classes.   

Les étudiants qui avaient été évacués avaient été envoyés temporairement dans d’autres écoles du secteur, à la bibliothèque municipale ou au garage municipal.   

Par ailleurs, plusieurs parents d’élèves se sont présentés sur les lieux, inquiets pour leurs enfants. Ils ont déploré ne pas avoir été informés de la situation par la direction de l’école ou la commission scolaire, mais plutôt par les médias.