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La COVID-19 inspire les fraudeurs

Avertissement du Centre antifraude du Canada

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Les craintes des citoyens envers la pandémie de COVID-19 inspirent les fraudeurs, prévient le Centre antifraude du Canada (CAFC).  

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Vendredi, le Centre antifraude du Canada (CAFC) a publié un bulletin pour mettre en garde les consommateurs concernant certaines fraudes qui ont déjà été détectées par les autorités dans d’autres pays touchés par le virus.   

Les malfaiteurs tentent d’obtenir de l’argent ou des informations sensibles, avertit-on.  

«Les fraudeurs sont créatifs et cherchent à profiter de la désinformation, des craintes et des incertitudes des consommateurs», note l’organisation fédérale.  

Faux tests  

Parmi les exemples, le Centre antifraude mentionne que des entreprises privées ont offert dans d’autres pays des tests «rapides» de dépistage de la COVID-19.   

Or, «seuls les hôpitaux sont autorisés à effectuer ces tests et à garantir les résultats», dit-on.   

Certaines compagnies auraient aussi tenté de vendre des traitements qui ne sont pas approuvés par les agences de santé contre le coronavirus.   

Le CAFC tient également à mettre en garde les consommateurs contre les fausses annonces en ligne pour des produits à des prix plus élevés qu’à la normale, notamment du désinfectant pour les mains. Ce stratagème utilise les articles plus difficiles à trouver dans les épiceries et les pharmacies.  

Par ailleurs, l’agence souligne que des courriels et des textos d’hameçonnage, qui misent sur les craintes concernant la COVID-19, pourraient être en circulation au Canada.  

Porte-à-porte  

Certains fraudeurs pourraient aussi être tentés de faire du porte-à-porte pour offrir de faux services de décontamination.   

Finalement, comme dernier exemple, l’organisme fédéral raconte que des malfaiteurs se sont fait passer pour des policiers afin de tenter d’imposer des amendes aux personnes qui portaient un masque. Ils affirment alors aux victimes que le port d’un masque en public contrevient à la loi.  

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