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Le retour inattendu de Genesis

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Photo d’archives, AFP

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Genesis renaît. La célèbre formation britannique qui a vendu 150 millions d’albums reprendra la route treize ans après sa dernière prestation du 13 octobre 2007 au Hollywood Bowl à Los Angeles.

Cette tournée baptisée The Last Domino ? sera présentée entre les 16 novembre et le 12 décembre en Grande-Bretagne. 

Le groupe se produira en arénas à Dublin, Belfast, Liverpool, Newcastle, Londres, Leeds, Birmingham, Manchester et Glasgow. Il n’y a aucun projet de tournée, pour l’instant, en ce qui concerne le reste de la planète. 

Les dix spectacles initialement prévus sont devenus une tournée de 16 concerts en raison de l’engouement envers ce retour inattendu.

Cette série de spectacles mettra en vedette le Genesis actif à la fin des années 70, en 80 et en 90, avec Tony Banks, Phil Collins et Mike Rutherford.

Le trio sera accompagné par leur fidèle complice de tournée Daryl Stuermer à la guitare et à la basse et par Nicholas Collins, fils de Phil, 18 ans, à la batterie. 

Les amateurs du « vieux » Genesis, qui souhaitaient un retour avec le chanteur Peter Gabriel et le guitariste Steve Hackett, qui ont quitté en 1975 et 1977, ne verront pas, une fois de plus, leurs espoirs se matérialiser.

La formation britannique a connu une plus longue carrière sans la présence de ces deux musiciens qui sont associés à la période plus progressive du groupe.

Le groupe qui a été admis au Temple de la renommée du rock and Roll en 2010 reprendra la route sans nouvelle musique. Genesis n’a pas lancé de nouveau matériel depuis l’opus Calling All Stations, lancé en 1997, avec le chanteur Ray Wilson, remplaçant de Phil Collins qui avait quitté la formation.

Les premiers indices liés à cette tournée ont fait leur apparition, le 22 janvier dernier, lorsque Banks, Collins et Rutherford ont été aperçus dans les estrades du Madison Square Garden, lors d’un affrontement entre les Lakers de Los Angeles et les Knicks de New York.

Le fils de Phil à la batterie 

Plusieurs amateurs se sont interrogés, lors du dévoilement de cette tournée, sur l’état de santé de Phil Collins, qui se déplace avec une canne, qui chante assis sur une chaise et qui ne touche presque plus à la batterie en raison de problèmes physiques. 

Ce qui ne l’a pas empêché de donner 97 concerts, lors de ses tournées solos Not Dead Yet et Still Not Dead Yet, avec son fils Nicholas à la batterie, en 2017, 2018 et 2019.  

« Il joue comme moi et il a le même genre d’attitude. Ce qui est un bon départ », a indiqué Phil Collins, lors d’une entrevue, le 4 mars dernier, sur les ondes de BBC 2. 

Les trois membres sont demeurés silencieux sur le répertoire qu’ils interpréteront lors de cette tournée. On peut s’attendre, comme ils l’ont fait lors des tournées We Can’t Dance (1992) et Turn it On Again (2007), à ce qu’ils touchent à l’ensemble de leur catalogue, avec une emphase sur les années 80 et 90.