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COVID-19: Vincent Marissal «heureux de voir le leadership» du gouvernement Legault

Le député solidaire, Vincent Marissal
Photo d'archives, Simon Clark Le député solidaire, Vincent Marissal

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Secouée par la pandémie de COVID-19, la classe politique québécoise laisse tomber les barrières partisanes. 

Comme certains de ses collègues des autres partis d’opposition, le député de Québec solidaire Vincent Marissal a ainsi encensé la gestion de crise du gouvernement Legault, mercredi, lors d’une entrevue à QUB radio. 

«Je suis heureux de voir le leadership. Je pense qu’ils font ce qu’il faut. Ils suivent le livre. M. [François] Legault est solide, M. [Horacio] Arruda aussi, Mme [Danielle] McCann [également]», a-t-il fait valoir. 

L’élu, qui représente Rosemont à l’Assemblée nationale, a également fait savoir qu’il avait récemment rencontré la ministre de la Santé pour lui offrir son soutien en cette période trouble.   

  • ÉCOUTEZ l'entrevue de Vincent Marissal sur QUB radio:   

«La semaine dernière, avant qu’on quitte l’Assemblée nationale, je suis allé voir Danielle McCann. Je suis allé lui souhaiter bon courage et lui dire que je pensais à elle. Ce n’est pas facile, elle doit avoir de très courtes nuits», a soutenu l’ancien chroniqueur. 

Par ailleurs, le porte-parole solidaire en matière de finances et d’économie dit avoir reçu un coup de fil du ministre des Finances caquiste, Éric Girard, pour discuter avec lui des prochaines mesures que prendrait son gouvernement. 

«J’apprécie le fait aussi qu’Éric Girard, le ministre des Finances, m’a passé un coup de fil lundi après-midi pour me tenir au courant de ce qui s’en venait, de ce qu’il avait fait et de ce qu’il fera. Pour écouter aussi ce que je pouvais avoir à dire là-dessus», a partagé l’élu à l’émission Là-haut sur la colline

En ce sens, M. Marissal a indiqué au micro d’Antoine Robitaille qu’il était «important» que la classe politique «se serre les coudes» pour passer au travers de ces moments difficiles pour le Québec et le reste du monde. 

«On ne fera pas de politique partisane là-dedans [...] On n’est pas dupe et on n’est pas aveugle, on va suivre ce qui se fait. On va faire des propositions», a-t-il laissé entendre. 

En ce qui concerne les mesures d’aide économiques et sociales adoptées par Québec, le député de Québec solidaire croit que le gouvernement pourrait «en faire plus», mais dit comprendre «qu’on ne peut pas déballer tout le sac le premier jour.»

«Il y aurait un fouillis de mesures, on ne s’y retrouverait pas. Je pense qu’il y a un ordre de priorités. Le ministre Girard m’a exposé les faits tels quels. On peut imaginer aussi, mais c’est sûr que ça va prendre d’autres mesures», a-t-il affirmé. 

De ce fait, le politicien souligne que des gestes pour appuyer spécifiquement les «très petites entreprises» pourraient être mis de l’avant, comme dans le cas des «restaurants, bars et cafés» ou encore des services locaux, lançant l’exemple d’un cordonnier. 

«C’est le poumon économique du Québec, les très petites entreprises. On va sauver les Transat, les Bombardier de ce monde, mais les petites entreprises qui n’ont pas les reins assez solides et souvent qui ont des loyers exorbitants à payer [...] Ça prend de l’aide», a-t-il insisté. 

Par la même occasion, M. Marissal a pressé l’administration Legault de mettre en place un plan d’aide pour le milieu communautaire, en particulier du côté des services d’accompagnement, où «les voyants rouges s’allument.»

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