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Fermeture des salons: les coiffeurs remercient Legault

Le premier ministre François Legault
Photo DIDIER DEBUSSCHERE Le premier ministre François Legault

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Les professionnels de la coiffure saluent la décision du premier ministre du Québec, François Legault, de fermer tous les salons jusqu’au 1er mai pour endiguer la pandémie de coronavirus. 

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Selon Gervais Bisson, président de l’Association professionnelle des employeurs de la coiffure du Québec, il était plus que temps que cette mesure soit prise par le gouvernement du Québec. 

«Quand il y a eu la demande de M. Legault de se distancer d’un mètre les uns des autres la semaine dernière, la grande majorité de nos membres avait fermé instantanément», affirme l’homme, soulignant qu’un coiffeur ne peut évidemment pas être à plus d’un mètre de distance de son client. 

Pour M. Bisson, cette nouvelle mesure est accueillie à bras ouverts par l’industrie de la coiffure, dont les professionnels étaient inquiets pour leur propre santé en raison de la pandémie actuelle de COVID-19. 

«C’était la logique, la bonne chose à faire, de fermer les salons de coiffure, même si, financièrement, ce ne sera pas évident pour plusieurs.» 

Même son de cloche du côté de l’Association Coiffure Québec, qui demande à tous ses membres d’être unis dans cette épreuve. «Merci et enfin!», peut-on lire dans l’une de leurs publications sur les réseaux sociaux. 

Se plier aux règles 

Toutefois, plusieurs petits salons ou coiffeurs indépendants pourraient vouloir faire fi des nouvelles interdictions du premier ministre et poursuivre leurs activités, même à domicile, déplore M. Bisson. 

«Maintenant, le gouvernement doit s’assurer de faire respecter les nouvelles mesures qu’il a mises en place. De notre côté, on fait appel à la conscience professionnelle de la part de tous les coiffeurs pour suivre les nouvelles règles pour éviter la propagation du virus», lance celui qui est également propriétaire du Coiffurium, à Sherbrooke.  

«C’est malheureux, mais on est dans une pandémie internationale. Si on veut sauver nos voisins, notre famille et nous-même, il faut respecter les consignes du gouvernement», ajoute-t-il. 

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