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COVID-19: le FEQ vit d’espoir

L’événement est encore livrable, mais le temps presse

Quebec
Photo d’archives, Stevens LeBlanc L’incertitude plane sur plusieurs événements, dont le Festival d’été.

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Même s’il devient de plus en plus compliqué d’en planifier les préparatifs, le Festival d’été de Québec pourrait toujours avoir lieu aux dates prévues, du 9 au 19 juillet, si l’épidémie de COVID-19 qui frappe la province est maîtrisée à temps.

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« Il y a un ralentissement considérable en ce qui concerne les préparatifs, mais nous ne sommes pas rendus à une date charnière où ça deviendrait impossible de livrer le FEQ », a déclaré la directrice des communications, Samantha McKinley.

L’optimisme de la semaine dernière laisse néanmoins lentement place au réalisme. À la vitesse à laquelle se propage le virus, non seulement au Québec, mais aussi aux États-Unis, d’où proviennent plusieurs des principales têtes d’affiche de l’événement, une annulation ou un report du FEQ apparaît de plus en plus probable.

« On ne se met pas la tête dans le sable, mais nous n’avons pas d’informations définitives qui nous permettent de dire que le festival est annulé ou qui feraient en sorte qu’on ne pourrait le tenir en juillet. Aucun artiste de la programmation n’a annulé. Zéro », assure Mme McKinley.

À l’automne ?

L’organisation dit analyser présentement différents scénarios. Pourrait-on reporter le festival plus tard au cours de l’été ou même aux portes de l’automne ? Oui, dit Samantha McKinley, mais ce n’est pas l’option privilégiée.

La disponibilité des sites et des artistes, la météo, l’incertitude autour de la crise et de la durée des mesures de distanciation représenteraient des défis à surmonter, explique la porte-parole.

« Il y a une multitude d’enjeux. Je ne veux pas créer de faux espoirs parce que, selon nos recherches actuellement, un report n’est pas l’option la plus favorable. »

Peu de mises à pied

Contrairement à evenko, qui a annoncé mardi la mise à pied de 60 % de ses effectifs, le FEQ opère encore avec la majorité de ses travailleurs. Seuls une dizaine d’employés contractuels ont appris que leur embauche sera, au mieux, retardée en 2020.