/finance/business
Navigation

Retraite à 16 millions pour l’ex-PDG de Bell

George Cope, ex-PDG de Bell.
Photo Agence QMI, Dominic Chan George Cope, ex-PDG de Bell.

Coup d'oeil sur cet article

La rémunération de l’ex-PDG de Bell, George Cope, a bondi de 5 % l’an dernier pour atteindre 12,6 millions de dollars. Il quitte l’entreprise avec une retraite de 16 M$, qui s’est appréciée de 3 M$ en 12 mois, révèle la circulaire de la direction de l’entreprise, publiée vendredi.

Remplacé en janvier par Mirko Bibic, M. Cope a touché un salaire de base de 1,4 M$ en 2019, comme l’année précédente. Ses primes ont quant à elles augmenté à 10,3 M$, de 9,7 M$ en 2018. Près de 900 000 $ ont été versés à titre de « régime de retraite et autre rémunération », en baisse de 25 000 $ par rapport à l’année précédente. 

Le conseil d’administration du géant des télécoms a également « examiné et approuvé » les conditions de la retraite de M. Cope. Aucune indemnité de départ n’a été versée.

Retraite

M. Cope pourra compter sur une cagnotte de retraite qui s’élevait à près de 16 M$. L’entente prévoit un régime à cotisation déterminée de 5,8 M$ et un régime de retraite supplémentaire de 10 M$. S’il avait pris sa retraite un an plus tôt, il aurait touché 13 M$.  

Le Montréalais Mirko Bibic, qui a succédé à M. Cope à titre de président et chef de la direction, en janvier, occupait l’an dernier la fonction de chef de l’exploitation, et l’année précédente celle de vice-président aux affaires réglementaires. Son salaire est passé de 2,7 M$ en 2017 à 4,2 M$ en 2018, pour atteindre 4,8 M$ en 2019, au fur et à mesure qu’il gravissait les échelons de la haute direction.

La rémunération des autres dirigeants n’a pas beaucoup fluctué d’une année à l’autre.

L’assemblée générale annuelle de l’entreprise est prévue le 7 mai prochain. Comme de nombreuses autres compagnies canadiennes cotées en Bourse, BCE a pris la décision de tenir son assemblée de façon virtuelle, uniquement en raison de la présente crise sanitaire.