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Fermeture de la région: une décision saluée au Saguenay–Lac-Saint-Jean

La mairesse de Saguenay, Josée Néron
Photo d'archives Stéphane Bouchard La mairesse de Saguenay, Josée Néron

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La fermeture du Saguenay–Lac-Saint-Jean pour prévenir la propagation de la COVID-19 est bien accueillie dans la région. 

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La mairesse de Saguenay, Josée Néron, a salué la décision de Québec. 

«C’est la bonne chose à faire, a-t-elle admis, dimanche. Nous mettons tous les efforts afin de protéger notre population et d’éviter une propagation de la COVID-19. Le gouvernement de M. François Legault fait tout ce qu’il peut pour protéger tout le Québec.» 

«Nous avions discuté, récemment au conseil municipal, de la possibilité de restreindre les accès à la région, a-t-elle ajouté. Maintenant que la décision est prise, nous allons suivre les recommandations de Québec et aller de l’avant dans le but d’éviter une propagation de ce virus. Surtout qu’en raison de notre population vieillissante, Saguenay pourrait être plus vulnérable.» 

Huit points de contrôle ont été érigés au Saguenay–Lac-Saint-Jean, dont sur la route 175 dans le secteur de Laterrière, sur la 172 et la 170. La surveillance de ces routes est faite par le Service de police de Saguenay. 

Les travailleurs en services essentiels, les livraisons de marchandises essentielles et les citoyens qui retournent à domicile sont autorisés à circuler. 

Les policiers de la Sûreté du Québec sont positionnés à d’autres endroits, dont les routes 381, 169, 170 près de Petit-Saguenay, 175 à Stoneham et 172 dans le secteur de Tadoussac. 

Sur la route 175, le débit journalier habituel est de 6000 véhicules. Mais la consigne de fermer certaines régions semble avoir été bien comprise. Les automobilistes collaborent sans problème avec les agents. 

Le député péquiste de Jonquière, Sylvain Gaudreault, est également en faveur de cette mesure appliquée par le gouvernement du Québec. M. Gaudreault se base sur les données des autorités régionales de la santé pour affirmer que les contrôles routiers sont appropriés. 

«L’avis de notre direction régionale de santé publique est clair: la principale menace, pour la région, provient désormais de celles plus densément peuplées, où il y a maintenant une transmission communautaire de la maladie, a-t-il souligné. Dans l’intérêt des citoyens du Saguenay–Lac-Saint-Jean, il est nécessaire d’appliquer cette nouvelle directive.»