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Gabriel Nadeau-Dubois: lutter contre les changements climatiques démocratiquement

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JOEL LEMAY/AGENCE QMI Le co-porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois. JOEL LEMAY/AGENCE QMI

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*L'enregistrement de cet épisode d'Emmanuelle présente... a été fait le 25 février 2020. Le contexte de l'entrevue fait donc fi de la crise actuelle entourant la COVID-19.*

S’il conçoit la complexité de s’attaquer à la lutte aux changements climatiques dans la société actuelle, le co-porte-parole de Québec solidaire Gabriel Nadeau-Dubois est loin de baisser les bras pour y parvenir et espère faire passer son message auprès d’un plus grand électorat.
  

«Il y a deux options: soit on abandonne la démocratie, soit on abandonne la lutte aux changements climatiques. Moi, je n’ai pas envie de faire aucun des deux. Je pense qu’il faut lutter contre les changements climatiques démocratiquement», a lancé le député solidaire au micro du balado Emmanuelle présente..., à QUB radio.    

Écoutez l'extrait de l'entretien ici:  

Faisant référence à l’ancien maire de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, Luc Ferrandez, qui a quitté ses fonctions par «impression d’imposture» environnementale devant ses citoyens, Gabriel Nadeau-Dubois dit avoir regretté son départ sans pour autant partager son opinion.    

«Il faut retrouver ce courage-là comme classe politique de parler-vrai», a-t-il maintenu.    

Un discours sans mépris  

Rencontré en février dernier dans son appartement du quartier de Rosemont – La Petite-Patrie, à Montréal, l’invité d’Emmanuelle Latraverse a admis que le mouvement écologiste et les partis politiques écologistes devront travailler plus fort pour rejoindre les citoyens qui se sentent inversement jugés, voire regardés de haut par leur discours.    

«Ce n’est pas ça, mais on est perçus comme ça. Et ça, il faut régler ce problème-là et c’est notre responsabilité de le régler», a indiqué le co-porte-parole de QS, dénonçant même dans l’équation son propre parti.    

S’enraciner dans le 450  

M. Nadeau-Dubois a aussi fait part de l’importance du mouvement écologiste à s’enraciner dans les banlieues afin de réussir une transition verte.    

«Il n’y a personne dont l’idéal de vie, c’est de passer deux heures, trois heures, dans le trafic par jour», a relaté celui qui aimerait davantage faire valoir ses idées auprès des citoyens qui en font l’expérience.  

«Je constate que l’étalement urbain, écologiquement, ça ne peut plus continuer», a-t-il indiqué. Sans juger le choix, notamment économique, que font les ménages de se déplacer vers les banlieues, le député croit que les effets de l’étalement urbain, dont l’augmentation de la pollution de l’air et la diminution de la surface de terres agricoles, doivent drastiquement être freinés.     

Écoutez l'émission complète ici:  


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