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Québec suggère de mettre des distributrices de désinfectant dans le métro

Québec suggère de mettre des distributrices de désinfectant dans le métro
GUILLAUME PELLETIER/24 HEURES/AGENCE QMI

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L'Institut national de santé publique du Québec recommande d'installer des distributrices de gel hydro alcoolique à l'entrée des autobus et dans le métro à Montréal. 

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Lundi, cet organisme gouvernemental a publié une série de recommandations pour assurer la sécurité des travailleurs des transports en commun en lien avec l’épidémie de COVID-19. 

Deux recommandations sont particulièrement mises en évidence :  

  • Installer à l’entrée et à la sortie [des autobus ou des wagons de train et de métro] un distributeur de solution hydro alcoolique pour la désinfection des mains et inciter les gens à l’utiliser. 
  • Idéalement, prévoir la présence d’un employé à l'entrée, qui peut donner des consignes et diriger les clients, tout en maintenant une distance de 2 mètres avec eux.  

Ces mesures sont recommandées que s’il y a une transmission communautaire soutenue. Ce n’est pas le cas dans toutes les régions du Québec pour le moment, mais ce l’est bel et bien à Montréal. 

«La transmission communautaire est bien implantée», résumait dimanche la directrice régionale de santé publique de Montréal, Dre Mylène Drouin 

À l’étude 

Pour l’heure, la Société de transport de Montréal (STM) n’a pas voulu indiquer si elle installerait du gel hydro alcoolique dans les quelque 68 stations de métro et dans ses autobus. 

«Nous en sommes à évaluer l’impact sur nos opérations. Une décision sera prise par l’Unité de coordination des mesures d’urgence de la STM dans les prochains jours», a indiqué le porte-parole de la STM, Philippe Déry, mardi. 

En conférence de presse, le 13 mars dernier, le directeur général de la STM, Luc Tremblay, avait indiqué qu’il était «techniquement possible» d’installer des distributrices de désinfectant à l’entrée des stations de métro. Mais il ne s’était pas prononcé sur les autobus. 

Depuis lundi, la STM a réduit son service d’autobus d’environ 20%. Mais en temps normal, plus de 1400 véhicules roulent chaque jour. 

L’entrée par l’avant est peu risquée 

Depuis deux semaines, les passagers doivent embarquer dans les autobus de la STM par la porte arrière afin de protéger les chauffeurs. Or, selon l’Institut national de santé publique, l’entrée par l’avant ne serait pas risquée. 

«Croiser une personne quelques minutes sans contact n’est pas un risque (ex. : la personne qui entre dans l’autobus pour aller s’asseoir)», est-il inscrit dans le document de recommandations.

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