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Lightning : un moment décisif signé Martin St-Louis

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 Parfois, un seul jeu peut faire la différence entre une conquête de la coupe Stanley et une amère défaite. Selon Dan Boyle, c’est un but de Martin St-Louis qui a été le moment décisif dans la victoire du Lightning de Tampa Bay contre les Flames de Calgary en 2004.

St-Louis a en effet touché la cible en deuxième prolongation du sixième match de la finale. Cette victoire permettait la tenue de la rencontre ultime, que les partisans pourront visionner jeudi soir sur les ondes du réseau TVA Sports.

«En deuxième prolongation, on était tous sur les nerfs, mais assez calmes grâce aux leaders pour une équipe qui pouvait perdre la coupe ce soir-là. On savait que si on gagnait à Calgary, on allait terminer ça chez nous», a expliqué Boyle lors d’une entrevue, mercredi.

Question de centimètres

Quelques minutes avant ce but gagnant de St-Louis, un autre jeu aurait toutefois pu chambouler l’histoire en troisième période. Martin Gélinas a en effet effectué un tir qui a dansé avec la ligne des buts. À la reprise, les arbitres ont décrété qu’il n’y avait pas de but. Quelques centimètres de plus et les Flames auraient pris les devants 3 à 2 avec quelques minutes à écouler avant de remporter la coupe.

«Tous les Canadiens pensent que c’est un but! a rigolé l’arrière. Mais je suis certain que ce n’en est pas, un but. Le hockey se joue sur quelques pouces.»

Stratégie différente

Pourtant, deux ans auparavant, rien ne destinait le Lightning à remporter les grands honneurs. En 2001-2002, l’équipe avait terminé au 27e rang du classement général.

La progression a été rapide pour le Lightning à l’époque, et contrairement à d’autres équipes championnes qui ont misé sur le repêchage, le Lightning ne comptait que cinq joueurs repêchés par le club, dont Vincent Lecavalier et Brad Richards.

C’est ainsi par le biais des transactions et du marché des joueurs autonomes que les directeurs généraux Rick Dudley et Jay Feaster ont construit cette formation.

«Ils ont amené des joueurs comme moi, Martin St-Louis et Cory Stillman, qui ont eu une deuxième chance avec le Lightning. Il n’y a pas beaucoup d’équipes qui peuvent passer de la [27e] position à la coupe Stanley en deux ans, mais ce n’était plus la même équipe. Ça s’est passé vite, et il faut donner le crédit aux DG.»

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