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Règles de distanciation: le «gros bon sens» appliqué à l’extérieur

Plusieurs personnes ont profité du beau temps, hier.

Ruelles de Limoilou
Photo Nicolas Saillant Pendant que les parents surveillent au loin, des enfants jouent en respectant la distanciation comme ils le peuvent, dans une ruelle de Limoilou, hier.

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Avec le beau temps qui pointe, difficile d’éviter les rassemblements des plus jeunes comme des adultes à l’extérieur, mais chacun dit appliquer le «gros bon sens» afin de respecter la distanciation.  

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Dans les ruelles de Limoilou, qui servent de cour arrière à plusieurs jeunes familles, le soleil a fait sortir les enfants, accompagnés de leurs parents qui faisaient des cinq à sept improvisés. L’une de ces petites rues était particulièrement achalandée hier après-midi, avec le thermomètre qui oscillait à 15 degrés.   

«Il y a une quinzaine de jeunes enfants», disait un père qui discutait avec d’autres voisins pendant que les enfants jouaient ensemble. «Ça fait une semaine que c’est un peu plus difficile, ça reste des enfants», avouait Mélissa Coulombe. 

Un peu plus loin, un groupe de parents était assis en rond en respectant, ou presque, les deux mètres de distance entre chacun. «On respecte ce que le gouvernement dit. C’est le gros bon sens», assurait Mathieu.  

«On est là, on jase une heure, pis on rentre chez nous. On ne se fait pas de souper», ajoutait pour sa part Marie-Claire. 

Voir son petit-fils 

Sur la 3e Avenue, un couple dans la soixantaine discutait pour sa part avec son fils et sa famille qui étaient confinés au balcon du premier étage. «On est venu voir notre petit-fils, au moins on peut le voir, c’est bien le fun, les vidéos, mais c’est mieux en vrai», disait Mary-Lou Bolivar.  

«On respecte les règles, on ne se touche pas», ajoutait la belle-fille de Mme Bolivar.  

Les rencontres plus ou moins impromptues se multiplient dans les rues dès que le soleil du printemps sort, mais Camille Perras, qui s’était arrêtée quelques minutes pour discuter avec des amis, avait une règle qui peut certainement s’appliquer à tous. «Si ça ne se publie pas sur Facebook, ça veut dire que tu n’as pas le droit», illustrait-elle. 

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