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Un père de famille devenu animateur de camp de jour

L’entrepreneur divertit quotidiennement ses quatre enfants

ÉRIC DOSTALER JOURNAL DU CONFINÉ
Photo courtoisie Pendant que sa conjointe fait du télétravail, Éric Dostaler s’occupe quotidiennement de leurs quatre enfants, Clara, 9 ans, Adèle, 7 ans, Émile, 6 ans et Jules, 2 ans.

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Avec le confinement qui a chamboulé leur vie, les Québécois doivent faire preuve de débrouillardise. Nos lecteurs témoignent ici de leur nouveau quotidien, rempli de défis, mais aussi d’opportunités.


Pendant que sa conjointe fait du télétravail, le mordu de baseball Éric Dostaler s’est transformé en animateur de camp de jour pour leurs quatre enfants âgés de 2 à 9 ans. 

Le père de famille de 39 ans ne chôme pas depuis le début du confinement, même si son entreprise est fermée. 

Ses enfants Clara, 9 ans, Adèle, 7 ans, Émile, 6 ans, et Jules, 2 ans, occupent maintenant la majeure partie de son temps. 

Chaque jour, le copropriétaire des boutiques L’Entrepôt du baseball, aide ses trois plus vieux à faire quelques devoirs, tout en tentant de divertir son plus jeune fils. 

« Ce n’est pas toujours facile de le garder concentré, on passe de jeu en jeu », confie-t-il. 

Mordu de baseball, Éric Dostaler essaie aussi de maximiser les sports extérieurs avec ses enfants. 

Champ de pratique 

Trampoline, hockey en patins à roues alignées et une séance de lancers de balle font partie du lot d’activités quotidiennes organisées par celui qui s’est récemment transformé en animateur de camp de jour. 

Casquette d’une équipe professionnelle de baseball sur la tête, gant en main, les quatre enfants prennent donc une bonne dose d’air frais chaque jour. 

La petite famille de Repentigny, sur la Rive-Nord, possède même un filet pour pratiquer ses élans au bâton directement dans sa cour arrière. 

Idées d’entraînement 

Sur la page Facebook de L’Entrepôt du baseball, le trentenaire partage aussi des idées d’entraînement à la maison pour les joueurs, en attendant qu’ils puissent prendre d’assaut les terrains. 

« [La pandémie] amène beaucoup d’incertitude pour tous les jeunes qui veulent pratiquer leur sport cet été », souligne celui qui est aussi président des Orioles junior élite de Montréal.