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Le soutien d’une maman: pleins feux sur 10 mères bienveillantes à la télé

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En cette ère d’incertitude, il est essentiel de pouvoir compter sur le soutien de gens aimants et bienveillants pour ne pas sombrer. Parmi ceux-ci, les mamans, souvent au front, des battantes au cœur tendre, à l’écoute, généreuses. Dans ces moments, comme à toutes les étapes d’une vie, elles sont, pour la plupart, bien présentes malgré leurs propres vulnérabilités. En ce week-end de la fête des Mères, pleins feux sur quelques mamans fictives qui veillent sur leur progéniture.   

Marielle (Élise Guilbault) dans Mon fils  

Photo courtoisie, Eric Myre

L’impuissance est un sentiment qui peut parfois envahir une mère lorsque ses enfants traversent des épreuves et qu’elle ne peut les protéger. Marielle est une mère complice de ses deux enfants. Active, elle les a élevés en les traitant avec maturité. Si, pour Laurence, l’adolescence semble bien se passer, Jacob compose avec un présent sombre et incompréhensif. Quand le diagnostic tombe – Jacob est schizophrène –, Marielle laisse toute la place dans son agenda pour soutenir son fils. Un fils qui veut passer à travers la crise de façon autonome. Le regard de sa mère et toutes ses bonnes volontés lui pèsent. Comme Jacob, Marielle doit apprendre à se reconstruire avec cette nouvelle réalité. Mais peu importe, elle sera toujours là pour les siens.   


Marie-Luce (Maude Guérin) dans 5e rang  

Photo courtoisie, Bertrand Calmeau

Femme de tête, Marie-Luce est une battante. Elle mène sa ferme contre vents et marées, encaisse les obstacles en restant bien debout et, surtout, elle est une grande rassembleuse. Marie-Luce veut que son entourage soit bien et que chacun s’épanouisse. À l’écoute, elle traite bien ses employés, héberge et emploie son neveu, abrite un ami éclopé le temps de sa remise sur pied, a rouvert sa maison à ses deux filles adultes qu’elle aime savoir près d’elle et en sécurité. Trois générations sous un même toit et dans la bonne entente qui ont toutes à cœur la prospérité de l’entreprise familiale.   


Anne-Sophie (Céline Bonnier) dans L’heure bleue  

Photo courtoisie, TVA

Aucune mère ne devrait perdre un enfant. Pour Anne-Sophie, la mort de son garçon a entraîné une immense remise en question. La fuite a suivi la culpabilité, entraînant l’éclatement d’une petite famille sans histoire. Son adolescente, Clara, a souffert de cette distance. Sans repères, elle est devenue mère elle-même. Pendant ce temps, Anne-Sophie s’est jetée corps et âme dans un organisme d’entraide. Elle s’est rebâtie, puis a repris contact avec sa fille. Aujourd’hui, Anne-Sophie, Clara et le petit Charlot vivent ensemble. Une façon de se reprendre pour le temps perdu, mais aussi d’être bien présente pour l’épanouissement de sa fille et de son petit-fils.   


Anémone (Marina Orsini) dans Une autre vie  

Photo courtoisie, Ici Radio-Canada Télé

Anémone est une femme pour qui la famille occupe une place capitale. Sans doute parce qu’elle a quitté ses premiers enfants, prise dans un tourbillon de consommation, de violence conjugale, de dettes et d’un meurtre qu’elle n’a pas souhaité. Pour Caroline, Jean-Olivier et Sébastien, les cicatrices de son absence sont encore présentes. On ne sait pas où mènera leur rencontre des dernières minutes de la saison. Pour Karla, Olivia et Simon, dont la vie avait été plutôt tendre, cette nouvelle a eu l’effet d’une trahison. Mais le noyau est tissé serré. Anémone a toujours été si présente et aimante. Alors, qu’elle perd tranquillement la mémoire, tous les souvenirs qui se construisent prennent un autre sens.  


Constance (Isabelle Blais) dans Faits divers  

Photo courtoisie, SGauvin

Enquêtrice en chef, Constance est rongée par son travail. Heureusement, elle peut compter sur la présence de sa sœur, qui est somme toute un peu tannée de se sacrifier pour son absence. Mais Constance, mère monoparentale de trois enfants, deux filles et un garçon – un quatrième pointera aussi le nez sous peu –, en fait beaucoup pour le bien-être de sa famille. Elle s’occupe aussi de son père, un excentrique alcoolique, qu’elle doit couver, car il n’est pas du genre à se conformer. Protectrice, elle veille à une certaine discipline. Sa relation douce-amère avec son ex la fait parfois ramollir. Elle rêve de retrouver un idéal familial et une stabilité pour ses enfants, mais reste sur ses gardes, ce qui l’empêche de s’investir pleinement.  


Brigitte (Julie Perreault) dans L’Échappée  

Photo courtoisie, TVA

De prime abord, elle n’avait rien d’une bonne mère. Plutôt égocentrique, elle a laissé sa fille en bas âge pour suivre ses rêves. Une triste réalité l’a ramenée au bercail, des années plus tard. Après avoir renoué avec sa fille, avec laquelle elle entretient finalement une belle relation, elle jette son instinct maternel sur les pensionnaires du centre jeunesse en mal de modèles positifs. Elle les incite à stimuler leur créativité, elle est à l’écoute, les protège dans les moments cruciaux. Elle a aussi gagné la confiance de Maxime, un ado pas facile qui est entré dans sa vie quand elle a confirmé sa relation avec Bruno. Elle a été de bon conseil sans jamais juger.    


Valérie (Sophie Cadieux) dans Lâcher prise  

Photo courtoisie, Sébastien Raymond

Comme beaucoup de mamans, Valérie en fait trop. Une situation qui l’a conduite au burnout et forcée à revoir sa façon de vivre. Mais s’il y a une chose qu’elle n’a jamais négligée, dans toutes ses mésaventures, c’est son fils, Thomas. Il est au premier rang de ses préoccupations, tout comme le cocon familial qu’elle a solidifié avec son ex et son conjoint, ou encore avec son nouvel amoureux et ses filles. Valérie est devenue tellement cool que même ses belles-filles veulent vivre avec elle.  


Fabiola (Mélissa Bédard) dans M’entends-tu ?  

Photo courtoisie, Télé-Québec

Il n’est pas nécessaire d’avoir donné naissance pour être mère. Fabiola en est un exemple. Beaucoup de sacrifices et une grande générosité la caractérisent. Issue d’une famille défavorisée, fille d’immigrants de troisième génération, elle a veillé sur toutes les femmes de sa famille, sa grand-mère qui n’est plus autonome, sa sœur qui a des problèmes de consommation et qui est inapte à s’occuper de sa petite. Ce « petit minou », c’est Fabiola qui en prend soin, comme si c’était sa propre fille. Elle l’amène à l’école tous les matins, supervise son éducation, s’assure qu’elle utilise le bon vocabulaire. Elle veut offrir le maximum à cette petite. Éternelle optimiste, elle lui fait voir les beaux jours. En plus de tout l’amour qu’elle lui transmet.  


Den (Evelyne Laferrière) dans Toute la vie  

Photo courtoisie, Vero Boncompani

La grossesse de Den, jeune maman de 16 ans, aura été en quelque sorte une échappatoire à une famille complètement dysfonctionnelle. Placée dans une école pour mères adolescentes, elle s’est créé une nouvelle famille et a appris à prendre soin de l’enfant à venir. Den a acquis une maturité et un sens des valeurs. Cette petite sera sans doute plus gâtée par la vie qu’elle ne l’a été. Si sa propre mère ne s’est pas occupée d’elle, Den, elle, sera là pour sa fille. Bien entourée par Christophe et Tina, le bébé de Den est aimé et en sécu­rité, même si être nouvelle maman n’est pas toujours facile.  


Madame Léger (Pascale Bussières) dans L’Académie  

Photo courtoisie, TVA

Elle n’est pas mère, me direz-vous, bien qu’elle veille avec ouverture et empathie sur ses élèves. Mais la directrice de cette école alternative pour adolescents est la belle-mère d’Agathe, une fille qui a du caractère, du leadership, mais qui cherche un sens à sa vie. À l’adolescence, on jongle avec toutes sortes d’émotions, on fait des montagnes de chaque chose, on s’impatiente de ne pas trouver de sens à ce que l’on fait, ce que l’on vit. Si le père d’Agathe a des idées bien arrêtées, madame Léger est plutôt cool, habituée à analyser les jeunes. Une belle-mère comme on en voit rarement en fiction.