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Aubé, une lourde perte

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Photo d'archives, Martin Chevalier Jacques Aubé

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Ça va probablement prendre une couple d’années avant qu’on apprenne ce qui s’est véritablement passé avec le départ de Jacques Aubé, président d’evenko.

Une chose est certaine. Ce n’est pas un départ volontaire. Geoff Molson a poussé Jacques Aubé vers la sortie. 

Et ce, après l’avoir nommé président d’evenko il y a cinq mois. Si Aubé était assez bon pour être nommé président il y a cinq mois, surtout après avoir amené Live Nations comme partenaire à 49 %, ça veut dire que Molson a regretté sa décision. Ou que les nouveaux acheteurs d’evenko avaient exigé cette promotion pour Aubé. 

Ça joue dur dans les téléséries de finances. Les egos gonflés à l’hélium sourient toujours à Tout le monde en parle. En dedans, c’est une autre histoire.

Un solide partenaire

La boxe perd un solide partenaire. J’ai côtoyé Jacques Aubé dans des soupers avec Oscar de la Hoya ou dans des soirées de boxe devant 500 personnes à Trois-Rivières. Il était le même homme. Ambitieux pour evenko et audacieux dans ses efforts.

Parfois, cela a donné Pascal-Hopkins, d’autres fois, la Formule électrique. Le bilan est clair : le nombre de succès écrasait les rares échecs.

J’ai hâte qu’on prenne un café, monsieur Aubé. 

Ça devrait être France-Margaret Bélanger qui va prendre sa place.