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Un resto drive-in comme dans le temps

Le stationnement du Québec Broue deviendra un ciné-parc

Jean-Yves Tardif
Photo Nicolas Saillant Jean-Yves Tardif veut offrir une expérience différente avec un drive-in sur le stationnement du Québec Broue.

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Porc effiloché, cabarets-fenêtre et écran géant, le propriétaire du Québec Broue a l’intention de faire de son stationnement un véritable restaurant drive-in comme dans les années 1950.  

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« Il faut se réinventer, on ne sait pas combien long ça va durer », lance le propriétaire du Québec Broue, Jean-Yves Tardif.  

L’homme d’affaires venait tout juste d’aller chercher ses cabarets-fenêtre qui pourront être accrochés aux portières des voitures.  

Depuis quelques jours déjà, M. Tardif a installé sa « boîte à fumer » sur le stationnement de son restaurant du boulevard Hamel, fermé depuis le début de la pandémie. Mais il ne compte pas s’arrêter là. 

« On a acheté un écran géant de 20 pieds par 15 sur lequel on va faire de la diffusion », dit-il en pointant le fond du stationnement. Il refera également le marquage des lignes de son stationnement pour permettre jusqu’à une centaine de voitures de s’y installer.  

« On va diffuser des événements sportifs, on va regarder ce qu’on peut diffuser selon les droits ; spectacles de musique, etc. », explique le propriétaire.  

Son but est de faire des présentations sur écran les jeudis, les vendredis et les samedis soir. « Les gens seront dans les autos, comme au ciné-parc ».  

Service à l’auto 

En plus de sa boîte à fumer QB Barbecue, il mettra la cuisine du restaurant à profit pour pouvoir servir les gens directement à l’auto.  

M. Tardif croit être en mesure d’attirer les gens en toute sécurité et en respectant les règles d’hygiène. 

« On veut contribuer à essayer de déconfiner les gens de façon sécuritaire [...] C’est le fun prendre des marches, mais les gens, ça fait trois mois qu’ils prennent des marches », dit-il en riant.  

Ce dernier dit ne pas avoir eu de contacts précisément avec la Ville de Québec pour mettre son projet à terme, mais il croit que tout se passera bien.  

« Je pense que la Ville devrait être assez souple pour ne pas nous empêcher de faire de l’argent », dit-il