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Vélo à assistance électrique: batterie chargée sur la montagne

Velo Rossignol
Photo courtoisie, Rossignol

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Les travaux d’entretien des sentiers de vélo de montagne battent leur plein, alors que les centres s’apprêtent à accueillir les cyclistes, dont de plus en plus d’adeptes de vélo à assistance électrique (VAE). Voici cinq raisons qui les incitent à charger leur batterie ! 

1. Multiplier les descentes

Bien des amateurs de descentes, pour qui l’ascension de la montagne n’est qu’un passage obligé, accueillent avec un regain d’énergie dans les jambes l’assistance électrique leur permettant de se rendre plus rapidement au sommet, en déployant moins d’effort, pour ainsi multiplier les descentes.

« Ils peuvent passer six heures dans le bois, faire six montées et six descentes, puis être assez en forme pour tondre le gazon après », illustre Alexandre Lemerise, coordonnateur au marketing et développement chez Empire 47. L’assistance électrique change « la perception qu’ils avaient de leur sortie », ajoute-t-il.

Le vélo étant plus lourd, de petits ajustements s’imposent toutefois au moment de dévaler la pente, notamment en ce qui a trait à la maniabilité. « Le haut du corps travaille plus, on le sent dans les bras et les épaules », indique Martin Ruelland, représentant de l’Est-du-Québec pour Rossignol. « Il pourrait y avoir plus d’inertie sur le vélo dans les courbes », souligne M. Lemerise.

2. Prolonger le plaisir

L’assistance électrique permet donc de prolonger les sorties en montagne, en multipliant le nombre de kilomètres parcourus et celui de descentes réalisées. Elle incite aussi à pratiquer plus souvent son sport favori, même au retour d’une journée de travail éreintante ou lorsque notre énergie est requise ailleurs (ménage du garage, travaux de paysagement, etc.). Le VAE permet de maintenir le rythme, autant sur la montagne que dans les activités quotidiennes. « Tu peux profiter encore plus de ton sport », souligne M. Lemerise.

3. Réunir les cyclistes

Lorsque des cyclistes de différents niveaux affrontent ensemble les sentiers, certains ont parfois plus de difficulté à suivre le groupe. Au volant d’un VAE, il n’est plus question de rester derrière, atteignant facilement la même vitesse que les cyclistes les plus aguerris. « Mes enfants sont très en forme, je ne suis plus capable de les suivre. Mais avec un vélo de montagne électrique, je peux rouler avec eux », illustre M. Ruelland.

4. Rester fidèle au sport

Plusieurs facteurs peuvent influencer la condition physique de chacun au fil du temps, obligeant des sportifs à délaisser des activités devenues trop exigeantes, comme le vélo de montagne. L’assistance électrique offre la possibilité de rester en selle ou de retrouver son guidon, puis de retrouver ou de garder la forme à son rythme. Des personnes qui ne croyaient jamais avoir les capacités physiques pour faire du vélo de montagne peuvent même découvrir ce plaisir ! 

5. C’est motivant !

Incitant à prendre l’air, à bouger davantage, à prolonger les sorties en montagne, à garder la forme en offrant un petit coup de pouce, le vélo électrique n’est certainement pas pour les paresseux. Les différents niveaux d’assistance permettent de modifier l’effort que le cycliste doit fournir au fil de la randonnée. « Il y a moyen de se dépenser beaucoup en vélo électrique », affirme M. Ruelland, qui explique aussi que l’assistance motive le cycliste à pédaler. « C’est entraînant, nos efforts sont récompensés en vitesse lorsqu’on pédale », soutient-il.