/news/coronavirus
Navigation

Quatre fois plus de cas de COVID-19 parmi les militaires prêtant main-forte à des CHSLD

Coup d'oeil sur cet article

OTTAWA – Ce sont désormais au moins 16 militaires déployés en soutien aux CHSLD du Québec qui sont infectés de la COVID-19, soit quatre fois plus que le nombre de cas rapportés vendredi dernier.

• À lire aussi: 75 millions $ à des organismes soutenant les Autochtones 

• À lire aussi: Tous les développements de la pandémie 

Quatre premiers membres des Forces armées canadiennes (FAC) prêtant main-forte au personnel soignant des centres de soins de longue durée ont été déclarés positifs à la maladie la semaine dernière. Un autre cas avait aussi été détecté parmi les effectifs envoyés en Ontario.

En date de mercredi, ils étaient dorénavant 16 à être infectés au Québec, selon les données fournies par le ministère de la Défense. Douze autres militaires déployés dans des établissements de l’Ontario ont également contracté le virus, ce qui porte le bilan total à 28 cas.

Environ 1350 militaires épaulent 25 CHSLD du Grand Montréal frappés de plein fouet par la crise de la COVID-19. Quelque 1000 membres des FAC interviennent directement dans les établissements et le reste des effectifs assure un soutien logistique, comme la livraison d’équipement de protection individuelle.

La mission, appelée «opération LASER», doit s’échelonner jusqu’au 12 juin.

On ne sait pas à quels centres de soins de longue durée étaient affectés les militaires déclarés positifs.

Selon ce qu'ont dit des représentants du gouvernement au cours des dernières semaines, les membres des FAC déployés n'alternent pas d'un CHSLD à un autre.

Or, le ministère de la Défense a ouvert la porte à un déplacement des effectifs, vendredi dernier.

«S’il advient que les autorités provinciales demandent à des membres des FAC déployés dans un [centre] d’être transféré à un autre établissement aux besoins plus pressants, ces militaires feront d’abord l’objet d’un examen pour vérifier leur état de santé, et toutes les mesures sanitaires personnelles seront appliquées à la lettre», soutenait le ministère de la Défense dans un communiqué.  

À VOIR AUSSI