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[PHOTOS] Infestation de guêpes: une très grosse année

[PHOTOS] Infestation de guêpes: une très grosse année
Photo courtoisie, Samuel Genest

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Différentes compagnies d’extermination sont très occupées à traiter et à prévenir les infestations de guêpes qui ont commencé, il y a un peu plus de deux semaines.

«Il y a des guêpes cette année, c’est incroyable. On a battu des records de sécheresse dans les 10 ou 12 dernières années, donc les guêpes ont la possibilité de voyager», indique Samuel Genest, directeur général chez Abat Extermination.

«Récemment, on a eu des nuits qui descendaient en bas de 0 degré, avec de chaudes journées, donc ça incite les guêpes à cumuler de la chaleur aux zones de soleil, comme les entretoits des bâtiments, poursuit M. Genest. On bat des records historiques. C’est une grosse, grosse, grosse année de guêpes à prévoir.»

[PHOTOS] Infestation de guêpes: une très grosse année
Photo courtoisie, Samuel Genest

Ponte des œufs

Lorsque les guêpes réussissent à pénétrer les soffites des toits, elles peuvent se retrouver à l’intérieur des espaces de vie, ce qui n’est pas souhaitable. Les deux prochaines semaines seront cruciales, estime Samuel Genest. La prochaine pleine lune, le 5 juin, est en effet propice à la ponte des œufs. 

«Donc, cette semaine, elles vont décider où elles vont s’installer pour pondre», explique M. Genest.

[PHOTOS] Infestation de guêpes: une très grosse année
Photo courtoisie, Samuel Genest

Traitement et prévention

Chez V Extermination, qui reçoit également de nombreux appels concernant les guêpes, on indique que, de plus en plus, les reines survivent aux hivers difficiles, en réussissant à se trouver un abri dans les toits des maisons. 

«On voit des éclosions de plus en plus fréquentes», indique Jean-François Maheux, représentant technique, ajoutant que le traitement et la prévention sont la meilleure façon de contrôler les guêpes urbaines, insiste-t-il. 

[PHOTOS] Infestation de guêpes: une très grosse année
Photo courtoisie, Samuel Genest

«Ça n’arrêtera pas le problème, mais le diminuer et le stabiliser, oui», poursuit-il. 

Il ajoute par ailleurs qu’une guêpe ressent la phéromone de la peur chez l’humain. Cela peut la rendre agressive et la mener à piquer. Il faut donc faire preuve de prudence lorsqu’on entreprend de déloger soi-même un nid.