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Denys Arcand à l’honneur

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Pour promouvoir le cinéma québécois, Vidéotron a lancé mercredi passé une nouvelle initiative qui vise à mettre en lumière chaque semaine l’œuvre d’un artiste important de notre cinématographie. À tout seigneur, tout honneur, c’est notre cinéaste le plus connu au monde, Denys Arcand, qui a été le premier à se voir offrir cette vitrine. Voici cinq de ses films les plus marquants :

Réjeanne Padovani (1973)

Photo d’archives, courtoisie

Dans ce thriller politique qu’il a tourné au début des années 1970, Denys Arcand pointait déjà sa caméra sur les problèmes de corruption dans le monde de la construction au Québec. Le film qui met en vedette Jean Lajeunesse, Luce Guilbeault et Roger Lebel raconte l’histoire d’un entrepreneur mafieux qui est troublé par la présence de son ex-femme pendant la soirée d’inauguration d’une autoroute dont il a orchestré la construction. 

Le déclin de l’empire américain (1986) 

Photo d’archives, courtoisie

Considérée comme l’œuvre phare du cinéma de Denys Arcand, cette comédie satirique mordante met en scène une bande d’intellectuels qui discutent de leur vie et de leurs relations amoureuses dans un chalet en Estrie. Denys Arcand a renoué avec ces célèbres personnages 17 ans après la sortie du Déclin en réalisant une suite, Les Invasions Barbares, qui lui a permis de remporter l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2004.

Jésus de Montréal (1989)

Photo d’archives, courtoisie

Cette autre satire brillante signée Arcand a marqué l’histoire en devenant le premier film québécois à remporter le prestigieux Prix du Jury au Festival de Cannes. L’acteur Lothaire Bluteau livre une performance inoubliable dans la peau d’un acteur qui se met à ressembler de plus en plus à Jésus en travaillant sur la mise une scène d’une version moderne de La Passion du Christ.

L’âge des ténèbres (2007)

Photo d’archives, courtoisie

Accueillie tièdement lors de sa sortie en salles en 2007, cette comédie fantaisiste mérite d’être revue, ne serait-ce que pour constater à quel point Arcand avait vu venir plusieurs années à l’avance certains des problèmes qui nous ont éclaté au visage ce printemps à cause de la pandémie (lourdeur de la bureaucratie québécoise, problèmes dans les CHSLD). Marc Labrèche y joue un fonctionnaire désabusé qui trouve refuge dans les fantasmes.

La chute de l’empire américain (2018)

Photo d’archives, courtoisie

Ce plus récent film d’Arcand, sorti il y a tout juste deux ans, réunit le meilleur de son cinéma : dialogues brillants, critique sociale féroce, personnages imparfaits confrontés à des dilemmes moraux et éthiques. Réflexion sur le pouvoir de l’argent, La chute de l’empire américain suit les péripéties d’un livreur (Alexandre Landry) qui se retrouve avec deux sacs remplis de billets de banque après avoir assisté à une scène de hold-up qui a mal tourné. 


Tous ces films sont offerts sur les plateformes de vidéo sur demande de Vidéotron (Illico et Helix). À noter que Les Invasions Barbares n’est pas dans cette liste parce qu’il n’est pas disponible en vidéo sur demande en ce moment.