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Draisaitl et Nugent-Hopkins ont-ils fait naître la prochaine grande vedette des Oilers?

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Leon Drasaitl et Ryan Nugent-Hopkins ont-ils fait naître la prochaine grande vedette des Oilers d’Edmonton?

Inséré à l’aile sur leur trio, Kailer Yamamoto a accédé au statut de joueur offensif de première importance avant la suspension de la Ligue nationale de hockey (LNH) en raison de la propagation de la COVID-19.

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Selon le principal intéressé, une grande part du crédit pour sa nette amélioration revient à ses compagnons de trio.

« Je savais que j’appartenais à la LNH mais, évidemment, jouer aux côtés de Leon Draisaitl et de Ryan Nugent-Hopkins rend tout cela beaucoup plus facile », a avoué le petit attaquant de 21 ans en entrevue à distance avec le réseau Sportsnet, samedi.

Rappelé de la Ligue américaine (LAH) en décembre dernier, Yamamoto a inscrit 11 buts et 15 aides pour un total de 26 points en 27 matchs avant l’interruption. Cette production des presque un point par match lui confère le troisième rang chez les Oilers à ce chapitre, derrière Draisaitl (1,55 pt/match) et Connor McDavid (1,52 pt/match). Nugent-Hopkins (0,94 pt/match) suit au quatrième échelon.

Lors des six rencontres qui ont suivi son rappel des Condors de Bakersfield, la filiale des Oilers dans la LAH, le jeune Américain a récolté cinq points.

Yamamoto a su « après trois matchs » qu’il allait être à Edmonton pour y rester :« Je commençais à avoir une très bonne chimie avec Draisaitl. Ce fut énorme pour ma confiance », s’est-il souvenu.

Du travail de longue haleine  

Avant son rappel, le choix de premier tour des Oilers au repêchage de la LNH en 2017 avait marqué huit fois et amassé huit aides pour un total de 16 points en 23 parties avec les Condors. La campagne précédente, il avait totalisé 18 points en 27 matchs dans la LAH, mais aussi récolté deux points en 17 matchs dans la LNH.

« Mes deux premières années, je n’ai pas joué comme je le voulais, a confié Yamamoto pour justifier cette production limitée après un premier essai de neufs matchs en 2017, avant son renvoi chez les juniors. Cette année, c’était beaucoup mieux. Cela m’a aidé beaucoup d’être renvoyé à Bakersfield pour ravoir mes jambes et ma confiance, après avoir eu une opération l’année d’avant. »

 « Il y a certainement du travail en coulisses, mais j’avais déjà joué parfois avec [Draisaitl et Nugent-Hopkins] dans les années précédentes, alors je savais un peu en revenant de la Ligue américaine quand je pouvais réaliser un jeu ou pas avec eux. Tout a commencé à devenir naturel. »  

Yamamoto a raté trois rencontres pour cause de blessure à une cheville avant la pandémie du nouveau coronavirus, mais n’avait rien perdu de sa touche à son retour, comme en firent foi sa performance de trois points contre les Predators de Nashville et sa récolte total de cinq points en six parties. 

S’il peut maintenir la cadence à la reprise des activités de la LNH, Yamamoto pourrait bien se mériter un nouveau contrat assez lucratif. Le jeune deviendra techniquement joueur autonome avec compensation au bout de la saison 2020-2021, qui marquera la fin de sa première entente professionnelle.