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Réaménagement à la tête des ponts: l’échéance de 2031 a été confirmée au bureau de projet, assure Labeaume

Réaménagement à la tête des ponts: l’échéance de 2031 a été confirmée au bureau de projet, assure Labeaume
Photo Simon Clark

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L’échéance de 2031 pour l’aménagement de la tête des ponts a bel et bien été confirmée au bureau de projet du réseau structurant de transport en commun, a assuré Régis Labeaume.

C’est ce que le maire de Québec a fait savoir, vendredi, en marge d’un point de presse en visioconférence. « Le bureau de projet a eu cette information-là. Ils ont donné ça comme réponse à ceux qui posaient les questions (du gouvernement par ailleurs) », a-t-il mentionné.

Une certaine confusion a régné jeudi au sujet de l’échéance de 2031.Comme Le Journal le rapportait dans son édition de jeudi, cette échéance figure dans une réponse donnée par le bureau de projet dans le cadre du processus environnemental sur le tramway

Or, le ministère des Transports (MTQ) a plutôt assuré que « l’échéancier de 2031 n’a pas été confirmé à la Ville de Québec par le ministère des Transports. À ce moment-ci, l’échéancier de réalisation du projet ne peut être précisé. Il sera précisé au dossier d’affaires ». 

Appelé à commenter, le maire Labeaume est resté prudent tout en laissant transparaître une certaine frustration. « J’ai l’habitude qu’on remette le projet de la tête des ponts. Ça fait 12 ans que ça arrive », a-t-il lancé, fataliste.

« On y va mollo »

Selon lui, « je suis rendu à mon quatrième gouvernement là-dessus. Actuellement, on y va mollo parce qu’on est en crise sanitaire. On comprend que le gouvernement est bien occupé. On essaye de ne pas trop en rajouter. Une fois que tout ça sera passé, on fera le point sur les dossiers. »  

Vendredi, le MTQ n’a pas voulu faire davantage de commentaires dans ce dossier. 

Le mégaprojet de réaménagement de l’entrée ouest de la ville de Québec a été promis en 2010 et annoncé en 2011 par le ministre libéral Sam Hamad. À l’époque, il était évalué à 1 milliard $, mais aucun plan précis n’avait été dévoilé.  

Arrivé au pouvoir à l’automne 2018, le premier ministre Legault l’avait désigné comme l’une de ses trois priorités – après le réseau structurant et le troisième lien – pour la région de Québec.